BOOGIE À TRIPOLI


Tripoli du Liban, à ne pas confondre avec Tripoli capitale de la Libye (enfin, ce qu’il en reste) connaît un lieu magique qui rassemble autour de projets culturels, des jeunes qui il y a encore deux ans, parfois radicalisés, se combattaient.

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Voici ce lieu à la lisière de deux quartiers qui se sont combattu depuis des décennies (impacts sur les murs) le différent récent opposant alaouites et sunnites sur fond d’affaire syrienne à quelques jets de pierre de là. 

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À mesure qu’ils modèrent leur confiance dans leur média officiels, les Français commencent à comprendre que le chaos se greffe par d’autres facteurs : pauvreté, acculturation, mondialisation, enjeux énergétiques, car cette région du monde est une des plus tolérantes, contrairement à son image médiatique. Les confessions les plus variées y vivent en bonne intelligence depuis des siècles, surtout au Liban, pays le plus hospitalier qui soit, où la spiritualité va de soi (une nature pas une option) 

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Mais revenons à ce lieu et laissons la parole à Léa sa fondatrice :

(Cette vidéo sera complétée rapidement par une version plus longue)

Après le concert, un petit quatre mains sur la fameuse cravate de Fabrice Eulry qui s’est fait piquer son costard par ses nouveaux fans !trip7

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La jeunesse souriante et créative de Tripoli prépare d’autres projets avec Léa…

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qui prend la pause ci-dessous près de Marwan Sehnaoui, président de l’ordre de Malte au Liban, une ONG qui préfère le concret (par exemple l’organisation de ce concert) au prosélytisme, ou à la propagande politiquement correcte et autres dépenses de communication. L’ordre de Malte libanais n’est pas le chouchou des média français, mais a très bonne presse sur le terrain tous « camps » confondus.trip8

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