LE FESTIVAL BLUES EN AVEYRON 2019 !

Chers amis du blues,
L’association Blues en Aveyron a déjà à son actif deux éditions du festival BLUES EN AVEYRON.

L’adhésion pour 2019 est de 20 € comme en 2018.
Mais vous pouvez aussi y adhérer gratuitement !
En effet : le Festival BLUES EN AVEYRON 2019 se déroule sur 13 jours. Et l’association vous propose un PASSE de 39 € qui accès donne à TOUS les concerts du festival et vous dispense du prix de l’adhésion !
De plus votre adhésion vous donnera également droit, entre autres, à une entrée gratuite au cinéma le REX d’Espalion le 12 avril, lors de la projection des Blues Brothers, qui sera précédée d’une conférence de presse et suivie d’un pot dînatoire.
Pour adhérer il vous suffit d’envoyer un chèque de 20 € (ou 39€ pour le PASSE festival 2019) à l’ordre de Blues en Aveyron, dûment rempli à l’adresse suivante (en mentionnant votre adresse courriel) :

BLUES EN AVEYRON

46 RUE DE L’ANCIENNE MAIRIE

92 100 BOULOGNE-BILLANCOURT
Vous recevrez votre carte d’adhérent par retour de courriel


PROGRAMME DU FESTIVAL :

Mardi 7 MAI : FABRICE EULRY 

Récital Blues, Boogie-woogie. 20h30 

Centre Européen de Conques 
12320 CONQUES-EN-ROUERGUE
Réservations :
www.centre-europeen.com

Également le même soir : bal de soutien à la salle de Saint-Geniez avec DUO À DEUX.


Mercredi 8 MAI : TROPHÉES DU BLUES de 16h à 23h. Entrée libre avant 18h45 puis entrée à 15€.

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Trophées du blues : salle Poulenc Espalion de 16h à 22h.30. Auditions-coucours de blues l’après-midi, chorale blues des enfants de Bozouls, élèves de la section multii-arts du collège Denayrouze et du lycée Immaculée conception. Remise des prix à 20h30 et Concert du soir avec Fred Bonnet et le big band d’Espalion. Invité spécial : Daniel Huck. Tarif unique 15 € (gratuit pour toute entrée avant 18h30). Buffet sur place.

Jeudi 9 MAI : CISCO HERZAFT 

Conférence-concert sur le blues

Salle de Ste Geneviève sur Argence 20h30 Tarif : 15 €


vendredi 10 mai : MARC LAFERRIÈRE, JACKY MILLIET, FABRICE EULRY

Salle de Ste Geneviève sur Argence 20h30 Tarif : 15 €

samedi 11 MAI

  • Eric Luter quartet, invité spécial : Jacky Milliet : Première partie avec les lauréats de Blues en Aveyron 2018. 20h30. Tarif 15 €

Dimanche 12 MAI

Lundi 13 Mardi 14 MAI :

Interventions musicales de Fabrice Eulry : blues en milieu hospitalier et scolaire.

Mercredi 15 MAI : 

SUNNY SANDHU

28 rue droite ESPALION 18h45

Vendredi 17 MAI :

LADY JANE GASMAN

accompagnée par Fabrice Eulry et les Rolling twisters

20h30 salle des fêtes de Rignac. TARIF : 15€

Samedi 17 mai :

AL SANDERS

accompagné par Fabrice Eulry et les Rolling twisters

20h30 salle de Saint-Geniez. TARIF : 15€

19 MAI : FRANCK MOSSLER

accompagné par Fred Bonnet et Fabrice Eulry. Première partie avec la chorale du Nayrac.

15h. Centre multiculturel du Nayrac. TARIF : 15 €

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LES BOÎTES DE NUIT VONT-ELLES DISPARAÎTRE ?

Nous reproduisons un extrait d’un article paru en 2018 dans Sputniknews, que nous ponctuons de nos commentaires en demi-teinte et sans concession.

[Article initialement publié le 27 juillet 2018]

En 30 ans, près de deux tiers des discothèques ont disparu, elles étaient près de 4.000 au début des années 80, aujourd’hui on en recense environ 1.500. Une disparition accélérée par une réglementation très stricte pour les établissements de nuit, en témoigne l’augmentation des fermetures administratives. En effet, en 2017 à Paris, 210 bars ont été concernés par une fermeture administrative, ce qui représente une hausse de 17,15% comparé à 2016, selon Le Parisien. Or, le poids de cette réglementation pousse certains lieux mythiques à fermer leurs portes, on pourrait citer La Féline, bar rock parisien situé à Ménilmontant. Au-delà de l’aspect légal, la nouvelle génération est moins encline à faire la fête de la même manière que leurs parents. Le monde de la nuit est-il en train de disparaître?

After Party ou le charme des discothèques une fois la fête terminée

Pour Patrick Malvaës, président national du syndicat national des discothèques et lieux de loisirs (SNDLL), s’«il n’y a pas eu de substitution d’une manière de faire la fête à une autre comme les discothèques avaient pu se substituer aux bals.» Le président du SNDLL note que l’éventail des loisirs s’est élargi. Le président du SND est manifestement largué quant aux nouvelles manières de faire la fête, notamment chez la jeune génération. Certes l’éventail des loisirs s’est élargi mais cela ne date pas d’hier, cet élargissement était déjà en vigueur dans les années quatre vingt. Parallèlement certaines manières de faire la fête disparaîssent.

«Autrefois, vous aviez la vie professionnelle et le week-end pour vous défouler, la journée vous travailliez et la nuit vous sortiez. Désormais, c’est beaucoup plus imbriqué notamment avec les phénomènes informatiques et numériques comme les réseaux sociaux […] Il n’y a plus besoin des discothèques pour faire disparaître les démons du jour avec les fantômes de la nuit.» Le constat est intelligent mais la conclusion par laquelle il a commencé l’entrevue est fausse on l’a vu.

Un changement générationnel

Pourtant, Patrick Malvaës évoque la part de responsabilité de quelques propriétaires dans cette désaffection des Français, surtout des plus jeunes, pour les lieux nocturnes.

«Il est certain que la crise économique n’a pas aidé, mais on peut réfléchir autrement en se disant que l’offre proposée était trop élevée et ne s’est pas adaptée au pouvoir d’achat […] Il faut que la « recette » soit beaucoup plus respectueuse de l’activité à tous les niveaux, à commencer par la qualité musicale, la qualité de l’accueil, la qualité de l’offre. C’est fondamental.»

Là en revanche, rien à ajouter, si ce n’est qu’on peut en effet parler d’effondrement culturel général qui se paye à un moment donné. Oui, à un moment donné, une génération de jeunes a accès à une plus grande diversité musicale grâce à la toile et n’a plus forcément envie de partager le désoeuvrement facile des générations précédentes dans des boîtes où l’on se ruine pour n’avoir que du boum boum à 100 db qui empêche tout contact humain, alors que l’imagination de la jeunesse s’exprime aujourd’hui à travers de nouveaux moyens.

Une exigence musicale d’une nouvelle génération qui tranche avec celle de leurs aînés. «À mon époque, nous n’avions pas vraiment de culture musicale. » (en fait si, mais il fallait fouiller et être curieux si l’on voulait sortir du diktat télé des clips MTV M6 et de la musique uniforme que diffusaient… les boîtes de nuit ! « Aujourd’hui, les jeunes ont une vision qualitative de la musique qui est tout à fait différente de celle que l’on avait. Le contexte culturel a changé ainsi que l’appréhension de la musique.» Eh oui pas de bol, il aurait peut-être fallu prendre le train en marche en proposant autre chose que la soupe du moment au seul diapason de la sous-culture TV avant que les deux-tiers des boîtes disparaissent.

«On est effarés lorsque l’on découvre que la chanson la plus jouée dans certains clubs est Magnolia» s’étouffe Patrick Malvaës.

Normal : depuis le disco, il y a pourtant eu d’autres courants musicaux, mais les boîtes de nuit, les DJs et l’industrie du disque et à la télé n’ont rien promu d’autre que ce que leur monde fossilisé au XXème siècle avait à vendre. Ce monde, drapé dans sa toute puissance quand il croyait dicter ses goûts de caniveau à tous, est maintenant ringard du simple fait de l’accès à l’information. Et ce n’est que le début de la chute.

Le King’s club : discothèque d’Angoulême à la fin des années 70, à l’époque où les boîtes de nuit apportaient encore une valeur ajoutée : (lien sur le lien pour visionner la délicieuse publicité kitschissime qui passait aux cinémas du coin)

https://www.youtube.com/watch?v=46_boZdP3Hk

Par ailleurs, avec l’omniprésence des réseaux sociaux, il n’est plus nécessaire de sortir pour faire des rencontres. «Quand vous avez besoin de rencontrer l’autre, vous n’avez plus besoin d’être dans le même lieu, tout est dématérialisé, c’est Meetic, Tinder, tout ce que vous voulez. Toute cette fonction de rencontre, de mise en relation, a été défaite» regrette le président national du SNDLL. C’est faux, les petites annonces, les agences matrimoniales, ont toujours existé, et dans le virtuel, il y avait déjà le minitel rose (3615 ULA !) qui cartonnait il y trente ans. Le petit doigt aura encore du boulot pour cacher ces évidences.

En outre, certains propriétaires n’ont malheureusement pas su innover en utilisant les nouveaux outils pour, justement, aller à la rencontre cette nouvelle génération. «Il y a des sites internet qui sont complètement obsolètes avec des photos ringardes. Ils n’ont pas su passer à Instagram ou Snapchat par exemple.» Si même eux se sont en retard dans la course à la tendance (cette fuite en avant qui était leur seul talent) alors oui, leur cas est désespéré.

Une boîte de nuit en 1969 (ah tiens ?! Il y avait des musiciens à l’époque !)

«C’est quand même affolant, il y a eu un retard à l’allumage concernant la révolution numérique. Dans la grande mouvance qui est en cours, il y a une grande difficulté à appréhender les désirs et évolutions. Il y a des gens qui passent à Facebook, mais c’est déjà fini chez les jeunes. L’obsolescence n’est pas programmée, elle est inéluctable.»

Une réglementation obsolète

Si l’aspect socioculturel a eu un impact sur l’attractivité des discothèques et autres bars dansants. La réglementation en France a sonné le glas du monde de la nuit. Avant de réussir à obtenir une réforme fondamentale en 2009 [Art. 15 du décret n° 2009-1652 du 23 décembre 2009, ndlr], Patrick Malvaës rappelle que «les discothèques étaient obligées de demander des dérogations à la préfecture de police pour pouvoir fonctionner la nuit.»

«Cette dérogation était donnée au cas par cas, à la tête du client. Ça a tué les discothèques. Comment voulez-vous qu’une banque prête de l’argent pour monter un établissement alors qu’il est dans la précarité absolue, on ne peut pas prêter à une entreprise dont on ne sait pas si demain elle fonctionnera» déplore Patrick Malvaës.

Tandis que nos voisins européens ont su capter les grands changements liés à la fête comme «la Movida en Espagne ou encore la chute du mur de Berlin qui a fait exploser le monde de la nuit».

«En France, on a été très ringard. Il y a un contexte français très particulier, la législation applicable aux discothèques est le code des débits de boisson qui a été édicté sous le gouvernement de Vichy [la Licence IV autorisation créée le 24 septembre 1941, ndlr] à une époque où le disque n’existait pas. C’est donc la législation des bistrots que l’on a calquée pour les discothèques.»

Propriétaires d’établissement de nuit, coupables de tous les maux

Avec une législation qui s’est assouplie en matière d’horaire de nuit, pour Patrick Malvaës, «les préfets se reportent désormais sur les fermetures administratives pour reprendre ce qu’ils ont concédé.»

Les fermetures administratives permettent, sur ordre du préfet ou du maire, de fermer un établissement pour une durée pouvant aller jusqu’à 6 mois maximum [possibilité d’étendre à 12 mois par arrêté du ministre de l’Intérieur, ndlr], en cas d’infractions aux lois et règlements en vigueur, d’actes criminels ou délictueux, ou bien d’atteinte à l’ordre public et à la sécurité de la population. On pourrait citer les Nuits Fauves, discothèque située sous la Cité de la mode et du design à Paris a été fermé un mois, fin 2017, sur ordre de la préfecture, car trois clients ont été hospitalisés après y avoir consommé des stupéfiants. Ou encore l’Espace B à Ménilmontant (Paris) fermé 1 mois sur ordre de la Préfecture de Police en raison des conditions de sécurité de la salle. Sans compter la multitude de fermetures administratives concernant les nuisances sonores.

Des décisions qualifiées d’«abusives» et «intempestives» par Patrick Malvaës pour les nuisances sonores. Et pour cause, «le vrai problème c’est où commence le privée et commence le public […] On est responsable jusqu’aux limites de notre établissement et aux abords immédiats ce qui est tout à fait normal.» Pourtant le président du SNDLL dénonce également le fait que «la responsabilité individuelle n’est jamais pointée du doigt» dans les cas d’état d’ébriété ou de consommation de stupéfiant.

«Au lieu de rendre la responsabilité aux gens qui font les cons et tout ça, au lieu de s’attaquer à eux. Eh bien non, on dit que c’est de la faute de l’établissement et on ferme l’établissement. C’est d’ailleurs même déresponsabiliser les clients.»

Tout cela est exact. Autant les boîtes, ne devraient pas tenir de discours à deux vitesses en se la jouant acteur social, ne pas se plaindre, et parler franchement de la place qu’elles ont délibérément occupée depuis les années 80 (celle de boîtes à fric qui utilisent la solitude et le désoeuvrement que fabrique notre mode de société, pour plumer d’avantage le paumé avec de l’illusion) autant elles sont en effet des boucs émissaires de l’oppression bureaucratique, et des vaches à lait idéales pour tous les rackets en tous genres, légaux comme illégaux. L’auteur de ces commentaires sait de quoi il parle, ayant travaillé des années en boîte du côté des tenanciers, très au fait de leurs soucis.

Patrick Malvaës rappelle d’ailleurs qu’il existe dans le droit pénal français, une infraction prévue par le code de la santé publique pour ivresse publique et manifeste (IPM) réprimant l’état d’ébriété sur la voie publique, une loi «jamais appliquée».

Certes il a raison, et la non application débouche sur une injustice consistant à ne s’en prendre qu’aux boîtes de nuits et à certaines boîtes de nuit (règlements de compte mafieux suite au refus de se faire racketer, blanchiment d’argent…)

Néanmoins, si l’état des lieux pourrait sembler alarmant, les discothèques restent, toujours, une échappatoire pour les Français.

« Les gens qui mènent une vie de plus en plus difficile, ils sortent pour oublier un peu la vigueur de la journée. On est des régulateurs du système. À ce titre-là, on est des assistantes sociales naturelles et on devrait être aidés dans cette fonction-là. Il y a aussi les aspirations de l’être humain, mais si la société n’accompagne pas ses citoyens forcément il y a un hiatus. Et c’est le problème des discothèques en ce moment», conclut Patrick Malvaës. »

En clair : sans les discothèques les gens seraient tous dépressifs, alors qu’attend la sécu pour rembourser le mini whisky coca à 50€ ? La bouteille à 300 € ? Et les appareils de correction auditive pour les acouphènes qu’on y attrape ? Qu’attendent les pouvoirs publics pour subventionner les boîtes de nuit et tant qu’à faire toutes les autres formes de désoeuvrement (Lupanars, tripots…) ? Que fait donc l’État pour aider cette mission philanthropique ? Quand on vous dit qu’il n’y a plus de service public digne de ce nom… Tsss…

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LES GILETS JAUNES SÈMENT-ILS LE BIG BAZAR ?

  Dans quel sens entendre cette question ? Prenons-là déjà dans son sens musical : Marguerite et ses Gilets Jaunes de 2019 surclassent-ils Michel Fugain et son Big bazar de 1973 dans la pertinence de l’engagement en y mettant de nouvelles paroles ?

À vous de juger. 

En 1973 justement, sorti cette fameuse loi à qui beaucoup de Gilets Jaunes reprochent d’avoir multiplié la dette et appauvri les Français en obligeant l’État à emprunter à des banques privées moyennant intérêt (plutôt qu’à la banque de France qui prêtait à taux zéro auparavant).

 https://www.youtube.com/watch?v=cBiHJxGxz1g

  Les effets pervers de cette loi n’avaient pas encore sévi en 1973, aussi, Michel Fugain y moquait d’avantage le sabre et le goupillon qui étaient pour lui les symboles du système à railler. 

  Entre la version de Fugain, dans la France de 1973 à l’apogée de son bonheur consumériste et festif d’avant les chocs pétroliers, le chômage de masse et le cortège de morosité qui suivi, et celle de Marguerite dans la France de 2019 au bord du gouffre dans lequel ce processus a conduit le pays, nous notons au moins une cible commune : les profiteurs de guerre (civile ?)

https://www.youtube.com/watch?v=SV7735AYnYE

  Quant au Canard du pianiste, il peut au moins vous garantir une qualité musicale impeccable à l’écoute de ces versions, vos oreilles ne souffriront pas ! 

Ah ! Une dernière chose : Soyez gentils dans vos commentaires, tout cela n’est pas bien méchant ! 

  C’est juste de la chanson française : celle que nous aimons tous,

 quelques soient nos penchants politiques.

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LA RENAISSANCE DU PETIT-JOURNAL

E

pj

… a enfin été racheté par un acquéreur plein de bonne volonté pour sa vocation de lieu artistique !

C’est tout d’abord par votre présence que le Petit-journal Saint-Michel pourra justifier sa vocation musicale !

fabrice au PJ

notamment grâce à la demande de la mairie du Vème (grâce lui en soit rendue) de respecter un arrêté municipal rarement appliqué qui protège les lieux de spectacle vivant…

Comme depuis 21 ans le rendez-vous des derniers lundi du mois reprennent avec Fabrice Eulry à partir de janvier : tous au Petit-journal Saint Michel le lundi 28 décembre !

Le pianiste en trio, cd enregistré au Petit-journal Saint-Michel

entrio

(cliquez sur le lien pour écouter des extraits et le commander)

http://www.fabriceeulry.com/discographie.html
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UN NOUVEAU GRAIN DE SEL

DE CHRISTINE SOURGINS
 
Le Canard du pianiste relaie régulièrement le blogue de Christine
Sourgins qui nous propose un propos exempt de toute idéologie.
Pas de conservatisme frileux ni de modernisme béat, mais un éclairage toujours inattendu et pertinent rendu possible par un sens des réalités économiques (qui libère la pensée de l’abstraction idéologique) et une érudition dans les Arts plastiques, au service des artistes libres dont Christine Sourgins est une alliée bienveillante.
« Au fil des semaines ses articles fournissent des outils pour répondre avec pertinence aux questions récurrentes que vous me posez sur l’Art, en démontant les manipulations et en décomplexant votre pensée. »
Fabrice Eulry
 
mardi 18 décembre 2018 : L’épopée de « Face à l’Art »2018 se termine sur la nomination de Jean de Loisy à la tête de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris. Echec, donc, de la  bronca organisée par ceux qui désiraient voir les générations se renouveler… en leur faveur ( Grain de sel 20/11/18 cliquez). La place n’est  pas de tout repos : l’école est déchirée par des affaires de harcèlements et de racisme qui vont finir au pénal, au point que le précédent directeur fut enfariné par ses étudiants ! Du côté des méga-collectionneurs : perfectionnement des réseaux. Le groupe Les Echos-Le Parisien (qui détient Connaissance des arts), pôle média du géant du luxe LVMH que préside Bernard Arnault, vient de créer sa maison d’édition de livres d’art « In fine »… Les méga-mécènes aiment détenir le plus de maillons possibles dans la chaîne de promotion de leurs poulains artistiques…Mais l’année se termine aussi, hélas, par la disparition du site « Face à l’Art » né en 2000, ce salon virtuel était géré par une association de peintres (1) qui sortaient, grâce à internet, d’un isolement né dans les années 70 après le fameux « retour à l’atelier » : à l’aube des réseaux sociaux, tous les espoirs  étaient permis. L’originalité de Face à l’Art fut d’organiser un partenariat critiques/peintres sous forme d’une cooptation croisée et de faire office de lanceur d’alerte, directement ou par l’action personnelle de ses membres, dont certains publièrent des livres sur l’état déplorable de la Peinture en France (2). Non contents de se prendre en main, de s’impliquer dans des expositions, (il appartiendra à une nouvelle génération de suivre cet exemple) ces artistes montèrent des colloques comme celui d’ARTSENAT en 2003 avec exposition à l’Orangerie et dans les jardins du Sénat ; des tables rondes sur l’exclusion des peintres réunirent des personnalités du monde de l’art (3) ce que résume bien la petite vidéo de Claude Yvans  (Cliquez ici).A partir de 2006,  Face à l’Art animera un blog de discussion, autour de  l’interventionnisme étatique dans la création, des soi-disant “retours de la Peinture”, ou du discrédit de celle-ci dans les écoles nationales, ou encore des dérives d’un Art financier chéri par la mondialisation. Un dernier colloque au Sénat, en 2013, porta sur « Trente ans de création dirigée par l’État, constat, conséquences et perspectives, 1982-2013 » (4). Mais les politiques ne se saisiront pas du dossier, laissant la bureaucratie continuer son travail de sape.
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JEANE MANSON À BLUES AVEYRON

On ne présente plus l’illustre chanteuse, mais on se réjouit de sa venue au festival Blues en Aveyron le dimanche 12 mai prochain avec son choeur gospel à l’église de Bozouls à 17h30. Marraine des illuminations du Marché de Noël de Strasbourg, où elle s’apprêtait à donner ce spectacle, elle a été profondément choquée par l’attentat qui l’a endeuillé, et a nous communiqué cette réaction :

« Paris tu m’as fait la cour… » (1975)

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IMPRO SUR LES GILETS JAUNES (À LA DEMANDE DES BRUXELLOIS)

Deux mois après la salle comble de Bozar où Fabrice Eulry avait donné la première de son Concerto n°3 « supersonique », 

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c’est pour un récital que le Whalll recevait le « Chopin du boogie ».

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Le programme annonçait de Bach à Hendrix…

L’éclectisme fut donc à l’honneur, et le répertoire de circonstance également avec notamment quelques adaptations sur le répertoire de Noël, et surtout, à la demande du public belge, toujours plein d’humour, une improvisations sur… Les Gilets jaunes !!!

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Où le pianiste évoqua le chaos en mélangeant le « Ah! si j’étais riche », La Marseillaise, l’Internationale, la Carmagnole, les chants patriotiques, les explosions et les sirènes de police, avec son seul piano.whalll2

Concerto en DO# mineur – Fabrice Eulry

 

cliquez sur l’image pour écouter des extraits et le commander

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DES NOUVELLES RASSURANTES DU PETIT-JOURNAL !

Exceptionnellement, le dernier lundi du mois tombant le 24 décembre, le rendez-vous mensuel de décembre de Fabrice Eulry y est fixé le mercredi 26 décembre. 

pj

… a enfin été racheté par un acquéreur enfin plein de bonne volonté pour sa vocation de lieu artistique !

C’est tout d’abord par votre présence que le Petit-journal Saint-Michel pourra justifier sa vocation musicale !


fabrice au PJ

notamment grâce à la demande de la mairie du Vème (grâce lui en soit rendue) de respecter un arrêté municipal rarement appliqué qui protège les lieux de spectacle vivant…

PJ COORDONNEES

Les derniers lundi du mois devraient donc reprendre avec Fabrice Eulry à partir de janvier, et attendant, tous au Petit-journal Saint Michel le mercredi 26 décembre !

Le pianiste en trio, le cd enregistré au Petit-journal Saint-Michel

entrio

(cliquez sur le lien pour écouter des extraits et le commander)

http://www.fabriceeulry.com/discographie.html

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CISCO HERZAFT ET FABRICE EULRY CHEZ NADIA BOULANGER

Pour le festival

blues sur seine logo Cisco Herzaft invitait Fabrice Eulry.

Mais laissons s’exprimer ce témoignage :

Cisco 3

Le trio pause fièrement devant le Pleyel des soeurs Boulanger qui trône dans le salon depuis cent ans.

Adhérez à l’association BLUES EN AVEYRON pour promouvoir le blues et le patrimoine aveyronnais. 

BeA 5tet

Et ne manquez le festival Blues en Aveyron 2019 (troisième édition) dont le Canard du pianiste publiera prochainement le programme.

Pour adhérer il vous suffit d’envoyer un chèque de 20 € à l’ordre de Blues en Aveyron, et de le joindre au bulletin d’adhésion (ci-dessous) dûment rempli :

à l’adresse suivante :

BLUES EN AVEYRON

28 rue droite

12 500 Espalion

Vous recevrez votre carte d’adhérent par retour de courriel

                                                   Bien musicalement

visuel fabrice

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BULLETIN D’ADHÉSION

à L’ASSOCIATION BLUES EN AVEYRON

Association soumise à la loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901

À remplir par l’adhérent (exemplaire à conserver par l’association) :

Prénom :…………………………………………………………………………………

Nom :……………………………………………………………………………………..

Adresse internet :……………………………………………………………………….

Adresse postale :……………………………………………………………………….

Code postal :……………………………………………………………………………

Ville :……………………………………………………………………………………..

Je déclare par la présente souhaiter devenir membre de l’association BLUES EN AVEYRON.

À ce titre, je déclare l’objet de l’association, et en avoir accepté les statuts qui sont à ma disposition dans les locaux de l’association, et accepte de verser ma cotisation due pour l’année en cours.

Le montant de la cotisation est de 20 €, payable par chèque uniquement.

Fait à……………………….., le …………………………….

Signature (faire précéder de la mention « Lu et approuvé »)

Les informations recueillies sont nécessaires pour votre adhésion. Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès et de rectification aux données personnelles vous concernant. Pour l’exercer, adressez-vous au secrétariat de l’association.

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FABRICE EULRY AU WHALLL DE BRUXELLES CE VENDREDI

  FABRICE EULRY
nous présentera un récital d’improvisations pianistiques sur le thème
 » de BACH à HENDRIX  » 
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 VENDREDI 7 DECEMBRE, A 20h30  
   au grand auditorium du Whalll,
          (Centre Culturel de Woluwe St Pierre – 93 Avenue Charles Thielemans)
 
Invité chez Philippe Bouvard: https://youtu.be/sehILXSTz9w
Fabrice Eulry à l’Olympia: https://youtu.be/r_NEP7vYkxw
Prix des places: 20 €
Tél. Billetterie du W:Halll: 02/773.05.88 (du mardi au jeudi de 11h à 14h et de 16h à 18h, le vendredi de 12h à 14h et de 16h à 18h et le samedi matin de 10h à 12h)  ou E-mail: billetterie@whalll.be                            
Le parking gratuit est accessible dès 19h00 les soirs de spectacle ! 
Quelques infos pratiques:
Bus 36 – arrêt Chien Vert
Trams 39/44 – arrêt Chien Vert
Zen Car  (Parking de l’Esplanade Paul-Henri Spaak)
Villo à 600m (Boulevard de la Woluwe)
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