… Offerte par la Fondation Résonnance à Fabrice Eulry et tous les pianistes qui oeuvrent dans l’organigramme de la
fondation, dans le but de leur transmettre la phénoménologie du son et du geste, et de la rendre pérenne. En musique, la formation est continue et il y a toujours quelque chose à apprendre !
Ici Fabrice Eulry sous l’oeil avisé et les oreilles impitoyables d’Elizabeth Sombart…
et de Jordi Mora Griso essaie de jouer devant tous les autres pianistes (hors champ) une fugue de Bach en suivant les principes passionnants de la phénoménologie qui lorsqu’on les découvre, se révèlent enrichissants et d’un grand secours tant ils sont lumineux !
(Merci à Thierry Naville et Nino Niniko pour les photos)
Dans le cadre de la Journée mondiale de la femme, la Fondation des Femmes aux Ailes Brisées et sa Présidente, Mme Elizabeth Sombart, en collaboration avec la Maison de la femme ont le plaisir de vous inviter à
un récital de piano
et une exposition de tableaux en présence des artistes
le mardi 7 mars 2017 à 19h00 à l’Avenue Eglantine 6 à Lausanne.
Entrée libre, venez nombreux !
Ci-dessus la gare Napoléon III classée et donc toujours debout, et ci-dessous une toute petite partie des industries dérivées de la mine, aujourd’hui disparues.
Merci à Pierre Nicolaëff pour cette photo prise à L’Olympia le 10 septembre 2016
Carmaux c’est une longue histoire minière (il existait des mines de souffre à l’époque gauloise !) marquée par les luttes sociales de Jean Jaurès et des industries encore florissantes dans les années 1970. Voici Le général De Gaulle en visite à Carmaux en 1960. On remarquera le respect réciproque entre les ouvriers (pourtant très politisés et presque tous socialistes ou communistes) et le Président de la République.
Elle progresse même encore plus vite que celle du chômage, sauf qu’ici c’est une bonne nouvelle et que ces statistiques fournies par le robot de WordPress n’ont pas la possibilité d’être « arrangées » par le Canard du pianiste.
Vous l’avez compris cette courbe est celle de la fréquentation de votre blogue préféré !
La moyenne de fréquentation du Canard du pianiste a été en moyenne été :
2012 : 400 visites/mois
2013 : 700 visites/mois
2014 : 1300 visites/mois
2015 : 1700 visites/mois
2016 : 1400 visites/mois
2017 : 2000 visites/mois
En cinq ans vous êtes devenus cinq fois plus nombreux !
Et si vous ne l’avez déjà fait, abonnez-vous au Canard du pianiste, en cliquant sur « souscrire » tout en bas dans la colonne de gauche, c’est gratuit.
Dimanche 22 janvier, les forces groupées de la Fondation Résonnance de l’association Autour du piano, ont permis à Fabrice Eulry de remplir la salle Cortot d’un public qui en amont en partageant sa ferveur sur l’internet, a largement compensé le désert médiatique habituel pour toute la musique que Le Canard du pianiste affectionne et défend.
sur internet également) que le Canard a relayée récemment, n’a pas manqué à l’appel de cet évènement qui a permis un coup de pouce pour Fondation Résonnance France.
Très bonne ambiance (de travail) à la Fondation Résonnance, où nous passons et repassons tous les accords en revue avant de monter des quatre mains que nous donnerons demain pour le plus grand bonheur des pensionnaires d’une maison de retraite. Au programme notre bouquet de chansons françaises et russes : Roses de Picardie et Le temps des fleurs.
Prochaine mastère classe : à Pâques du 16 au 19 avril.
Anne Brassié invitait Fabrice Eulry (à partir de 50’40) pour parler de son concert à la salle Cortot. L’entrevue est entre autres illustrée par des images de ses spectacles (Notes en transe -au Puy en Velay- et Deconcerto pour un seul homme à l’Olympia).
Les choses se précisent : à J-2 la moitié de la salle est déjà réservée, cela peut esquisser une salle complète, aussi nous vous conseillons de saisir les bonnes places plutôt que de risquer de devoir en acheter au tarif double dans le froid (certes elles sont disponibles sur billet-reduc, mais sans réduction !). N’oubliez que ce concert se donne au profit de la Fondation Résonnance, si vous ne pouvez y assister, vous pouvez faire un don déductible (l’association est d’utilité publique).
Un humaniste s’en est allé…. 2017 aurait du commencer par une bonne nouvelle ( le lancement d’un livre atypique : « Eco enluminures, cris de la terre » de Sérgio Bello) , hélas nous apprenons la disparition de Laurent Danchin, grande figure de la dissidence française.
Commissaire de nombreuses expositions d’Art Brut à la Halle St Pierre, correspondant de la revue internationale Raw Vision, Laurent Danchin fut un des premiers à publier contre l’AC (soit l’Art officiel, potentiellement financier), terme qu’il avait contribué à créer et diffuser. Il vit ces dernières années l’AC s’accaparer et financiariser un Art Brut méprisé jusque là. Longtemps, Danchin imagina que l’Art Brut apporterait fraîcheur et innocence « au sein d’une scène artistique particulièrement perturbée et indéchiffrable, (…) tout en rappelant, contre l’abus et l’imposture, ce qu’est la vraie création, Mais «cet enfant sauvage, mal élevé, qui n’aurait jamais été admis à la table des bourgeois, fait désormais l’objet, tous azimuts, d’une intense campagne de nettoyage et de récupération, (…)submergé au passage par la foule des opportunistes, des arrivistes ou des imposteurs », écrivait-il en 2014 (1).
Fils d’universitaire, Danchin détestait l’Université pour son absence de curiosité, son fractionnement du savoir, ou son approche de l’Art théorique, « objective », en un mot conceptuelle. Diplôme en histoire de l’art à Paris X, titulaire d’ un DEA d’esthétique à la Sorbonne, il fit Normal Sup et devint professeur de lettres à Nanterre et Boulogne Billancourt expérimentant au quotidien, pendant 30 ans, la banlieue et les marges : il en gardait une passion pour la culture générale, seule capable d’empêcher l’émiettement d’une société devenue babélique. C’est ainsi qu’un ministère de la Culture séparé de l’Education contraint automatiquement, selon lui, la Culture à devenir de la consommation, un divertissement. Ses talents de pédagogue lui permettaient de… Lire la suite sur le blogue de Christine Sourgins
Les choses se précisent : un tiers de la salle est déjà réservé à moins d’une semaine du concert, cela peut esquisser une salle complète, aussi nous vous conseillons de saisir les bonnes places plutôt que de risquer de devoir en acheter au tarif double dans le froid (certes elles sont disponibles sur billet-reduc, mais sans réduction !). N’oubliez que ce concert se donne au profit de la Fondation Résonnance, si vous ne pouvez y assister, vous pouvez faire un don déductible (l’association est d’utilité publique).
Trois concerts pour commencer de financer un tel projet, et pour sensibiliser… Ce n’est pas la première fois que cette démarche s’avère efficace. Souvenez-vous du duo Claude Bolling-Fabrice Eulry (cliquez sur l’image des compères pour lire cet ancien article du Canard du pianiste) qui lança la restauration de la Chapelle Saint-Joseph de Reims dévastée par la guerre de 1914-18, mais dont la renaissance est aujourd’hui sur le point d’être menée à terme !
Un extrait de l’article du Journal de Saône et Loire relatant le premier concert de Chiddes :
« La petite église de Chiddes revivait le 3 décembre, avec un concert-conférence donné par Fabrice Eulry, épaulé par un groupe de gospel venu de Lyon. « Le gospel n’est pas un spectacle, c’est un partage », indiquait ainsi le pianiste virtuose en début de séance… »
Les deux conférences-concerts suivants auront lieu à la salle des fêtes de Chiddes avec pour thème le blues, en ce qui concernant le deuxième rendez-vous ce dimanche 15 janvier :
Le choeur roman de l’an mille est classé mais ce sont les villageois qui se retroussant les manches, ont créé cette association pour la restauration, l’État ayant (momentanément) fait le choix idéologique de sacrifier le patrimoine à des projets de communication (« Art comptant pour rien » !)