Pour les pianistes solistes, voici deux nouvelles partitions à télécharger sur fabriceeulry.com (ou fabriceeulry.fr c’est le même site).
Tout d’abord Swanee river :
Version intégrale de celle jouer sur l’album LE PIANISTE EN SOLO -1994- y compris les improvisations. Cela a été superbement relevé par Olivier Grimm, pianiste suisse, avec une précision d’horloger va sans dire !
Ensuite : You’ll never twist twist alone, qu’on peut aussi entendre en orchestre sur le disque Twistin’ at Ray’s :
Les partitions des morceaux de Fabrice Eulry. Vous pouvez les ajouter au panier et ces dernières vous seront transmises par courriel.
Concernant ce festival en Haute-Savoie, voici un petit rappel pour le samedi 15 novembre : l’affiche ne mentionne pas le second (et bref) récital de Fabrice EULRY le dimanche dans la même salle à 16 heures.
Fabrice EULRY nous présente une nouvelle vidéo nouvellement mise en ligne :
« Voici une vidéo de mon marathon 2005, avec un morceau improvisé que je baptisai Gospeulry par la suite… En raison de l’ambiance du dimanche matin : à ce moment, après un passage calme en fin de nuit, encouragé par l’aube et le reflux des spectateurs qui arrivaient pour prendre leur petit-déjeuner, je me lançai dans une improvisation basée sur un rythme qui me fit oublier que jouais déjà depuis près de quatorze heures. » Fabrice EULRY
Cette version est légèrement différente de celle de disque où l’orchestration du deuxième mouvement se contente d’un quartet mais où le crescendo du troisième mouvement comporte plus de stades. Ici le deuxième mouvement comporte aussi une modulation provisoire inattendue…
Le tout est agrémenté par la dynamique motivée par la chaleur de l’auditoire qui a tendance à survolter les improvisations.
Cliquez sur l’image pour visionner, et n’hésitez pas à partager et à vous abonner également au compte Youtube.
LES BRIGADES DU TIGRE (2 PIANOS) Fabrice EULRY – Renaud PATIGNY
Cette musique a été écrite par Claude Bolling. Les deux pianistes, qui ont joué avec lui et l’ont bien connu, racontent en 2025, des anecdotes sur le compositeur des Brigades du tigre (et de Borsalino) avant de jouer le morceau à deux pianos (à 4’41).
Cliquer sur le lien pour visionner la vidéo sur YOUTUBE :
Avec deux concerts pour être sûr de ne pas le manquer : au répertoire : la gigue de la partita en si bémol et quelques préludes de Bach agrémentés de variationsparfois swinguantes.Et bien sûr du boogie et blues de Leroy Carr à Ray Charles;
« Le dimanche 23 novembre prochain, Elizabeth Sombart va encore remplir la salle Cortot et donner de sa personne avec un nouveau et fulgurant programme, pour un récital de soutien à Résonnance France.
Je l’ai entendue samedi dernier dans une incroyable sonate de Schubert (qu’il fait écrite 3 semaines avant sa mort, si prématurée). Une oeuvre d’une profondeur inouïe qu’Elizabeth Sombart a re-travaillée cet été, ainsi que la sonate n°3 de Chopin : deux pièces géantes pendant lesquelles que la pianiste a transporté l’auditoire dans d’autres mondes… Une heure sans partition, ni notion du temps écoulé… Nous avons ensuite appris qu’elle subissait pour seulement quelques heures jours heureusement, un traitement qui donne quelques vertiges !
Rendez-vous à la salle Cortot au j’aurai l’honneur de la présenter !«
Un article très détaillé de Gaspard Mathé dans la Nouvelle république, rapporte qu’avec Fabrice, Alice et Octave Eulry, « la musique est un jeu qui se partage »…
« En blanc des chaussures au chapeau, Fabrice Eulry s’assoit devant le piano. Il est 21 h 15, mardi 5 août 2025, les premières notes des Préludes de Bach sortent. Dans une Grange aux pianos comble, à Chassignolles, le public écoute avec attention, sagement assis sur les chaises. À y regarder de plus près, les pieds ne sont pas si sages, ça remue dans les allées. Et les bras se décroisent, les mains se joignent à la danse. Le pianiste avait prévenu : « Je vais les boogie-woogier. » Le tube du 18e siècle est aussitôt suivi d’un autre tube, de 1960 cette fois (…)
C’est d’ailleurs la promesse de ce récital De Bach à Hendrix(…)
La famille Eulry n’a pas de frontière et franchit avec allégresse les décennies sans prendre une ride(…)
le trio ferme la boucle, devant un public debout, avec une version survitaminée de Pas de boogie-woogie.«
Lire l’article complet sur La Nouvelle république :
Voici un hommage à Fats Waller, le grand pianiste et (organiste) de Harlem, un roi du swing qui faisait oublier qu’il pouvait jouer ce qu’il voulait, tant sa présence allait au-delà en dispensant une chaleur et une fantaisie, qui ne gâchaient jamais la musique, ce qui lui valut une popularité que seule sa mort prématurée émoussa un peu.
Cet hommage (concert et captation en dvd à but caritatif, organisés par le pianiste belge Renaud Patigny en 2004 à Bruxelles) réunit plusieurs pianistes admiratifs de Fats Waller.
Renaud Patigny n’est pas le seul que devons remercier : sur cet extrait, Fabrice Eulry joue I got the feeling I’m falling, assez proche de la version originale qu’il a apprise d’oreille à force de l’écouter en boucle 17 ans plus tôt dans un cagibis aux murs aveugles, que l’hôtel de station alpine dans le lequel il jouait en saison lui avait généreusement aménagé en chambre à coucher à côté des toilettes publiques pour ne pas qu’il ait d’autre distraction que d’écouter cette cassette en boucle. Et voici le résultat !