le samedi 27 mai aux Planches de Mélussac 22h
Pour d’autres réserver écrivez à l’association Boomerang
(06 08 74 00 19) :

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Ici Tony Kazima, qui le premier comme le second jour du festival Blues en Aveyron a chauffé les salles de Saint-Côme d’Olt et du Nayrac avec le répertoire de Ray Charles (mais aussi Nat King Cole et Fabrice Eulry avec une reprise de Boogie passavant).
Après son succès mérité (la salle se levant après le passage du premier artiste !) l’orchestre de Fred Bonnet (réduit aux solistes ici lors du second concert au Nayrac) joua deux morceaux contextuels dont ce chef a le secret (swing et humour !).

Auxquels succèdent la relève du boogie en Aveyron avec Kevin et Simon qui avaient préparé un 4 mains accompagné par Octave, batteur de leur génération !

Juste avant l’entracte un duo piano batterie (Fabrice Eulry-Octave- , puis piano contrebasse dans lequel Fabrice Eulry invita Enzo Mucci qui fit lever la salle une fois encore.

Ici une anecdote d’Enzo sur un aspect de sa carrière (de Johnny Halliday à Memphis Slim, entre autres)
Mais après l’entracte, il faut toujours faire décoller à nouveau un public qui revenu à un état de conscience habituelle, n’est pas aussi réceptif qu’en début de soirée. Plusieurs solutions s’offrent : dans les plus fines, celles de créer une intimité inattendue. Ce fut le cas avec un duo : Fabrice Eulry (ici à la basse électrique !) dans l’ombre de Jeff Monin à l’harmonica :
Deux musiciens qu’on attendrait plutôt respectivement au piano et à la guitare !
Soit un contraste énorme avec le trio piano saxo batterie qui illustra ensuite l’imprévisible et tonitruant Lionel Stievenard dont les Aveyronnais sont fous depuis sa première venue au festival de Decazeville de 1994 (Octave est à la batterie à l’arrière-plan)
Avant la dernière partie en quintet, un duo dans lequel Fred livra un texte spirituel sur le patrimoine aveyronnais au blues joué par Fabrice Eulry mis bien sûr le public en joie.
Public nombreux (500 personnes sur les deux soirées) qui se leva une fois encore sur…
… Sweet home Chicago. Le Canard du pianiste remercie Aline Raynaldi pour les photos.

Blues en Aveyron 2017 n’est pas terminé ! Avant l’édition 2018 l’association va proposer plusieurs évènements et une actualité notamment pédagogique ou conférencière, et même des concerts ponctuels qui vont entretenir sa flamme
tout au long de la saison.
L’IPSN écrit au Canard du pianiste :

Chère amie, cher ami,
Cette semaine, je n’ai pas le temps de vous écrire une lettre d’information complète.
Je reviens tout juste de Louvain-la-Neuve (Belgique) où nous avons organisé la 2eJournée du Microbiote et nous sommes en pleine préparation du Congrès de St Malo qui a lieu ce week-end.
Il est du reste encore possible de vous inscrire à cet événement exceptionnel sur le thème de « Respirez la Santé ».
Nous aurons l’occasion de vivre deux jours de conférences passionnantes ainsi qu’un concert de piano donné par Gilles de la Buharaye, qu’il a intitulé « Traversée Nocturne ».
C’est l’occasion pour moi de vous parler à la fois de cet artiste fascinant et de ce que l’on appelle la musicothérapie.
Gilles de la Buharaye propose des concerts dans le noir.
Cette démarche est proposée au public pour permettre à chacun de mieux développer son écoute.
Si vous êtes thérapeute, ou mieux si vous avez un conjoint, vous savez à quel point développer cette qualité est important.
Avec son piano, ses compositions, Gilles tente de mettre en perspective « la dimension du son, la richesse et la couleur des sonorités, lorsqu’on est privé de regard ».
En effet, en l’absence du regard, il faut laisser l’imagination travailler.
Ne pas voir au dehors, c’est aussi regarder au-dedans.
Introspection.
S’écouter pour écouter l’autre.
Contempler des « territoires sonores » et entrer en résonance avec le monde qui nous entoure, voilà le programme que propose Gilles. Et son travail mérite d’être connu et reconnu. Vous pourrez vous en rendre mieux compte en visitant son site Internet ici. (http://gillesdelabuharaye.com/)
A sa manière, Gilles est thérapeute.
En effet, il est désormais scientifiquement acquis que la musique pouvait aider à lutter contre le stress [1], l’hypertension [2] et même la douleur chronique [3].
En effet, l’effet relaxant ou euphorisant de la musique joue sur les hormones, qui à leur tour régulent le stress (cortisol) ou atténuent la douleur (endorphines).
Vous me direz que les effets positifs de la musique sont connus depuis des siècles et que de tout temps, on a vu des humains « se faire du bien » par des chants et des danses.
Exact.
Mais le fait que ce phénomène ait été analysé, quantifié et consigné dans les études de chercheurs a permis la reconnaissance de la valeur thérapeutique de la musique. Cela a même favorisé l’apparition d’un nouveau métier : musicothérapeute.
En Amérique du Nord, il existe des « musicothérapeutes accrédités » dotés d’une formation universitaire. Ils sont à la fois musiciens (tout de même !) et formés à différentes disciplines liées à la santé : le développement psychosocial, comportemental et neurobiologique.
La musicothérapie est très utile pour les psychothérapeutes qui s’en servent pour faciliter l’expression de soi (musicothérapie active). Les exercices de chant, d’improvisation instrumentale ou de danses faciliteront la « sortie » des émotions. Cela peut avoir du sens en thérapie complémentaire pour soigner l’autisme ainsi que les troubles du comportement ou du langage.
On parle également de musicothérapie réceptive lorsque l’objectif est de favoriser l’énergie créative ainsi que la concentration ou la mémoire.
En somme, la musique guérit le cœur et l’esprit et agit au plus profonde de nos êtres !




Vous pourrez également réserver en ligne dans quelques jours sur Billet reduc



