HOMMAGE A GUY EYOUM

Ce mardi 3 mai au funérarium de La Tronche (nord de Grenoble) de 10h à 10h45, aura lieu un recueillement pour Guy Eyoum

eyoum

De plus le blog du collectif grenoblois Mort de rue publie ceci :

DÉCÈS DE M. GUY EYOUM

Nous avons la très grande peine de vous faire part du décès de Monsieur Guy Eyoum le 2 mars 2016 à Grenoble. Il avait 62 ans.
Les membres de la famille n’ont pas été retrouvés.
Les obsèques auront lieu ce mardi 3 mai 2016 à 11h au carré commun du cimetière du Grand Sablon.

Toutes nos condoléances à ses proches, ses amis, et toutes celles et ceux qui l’ont connu et aimé.

coquelicot

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GUY EYOUM NOUS QUITTE

Une très forte personnalité complètement en dehors de tous les circuits, y compris internet, mais pour qui le public se déplaçait spontanément depuis deux générations, vient de rejoindre le paradis des musiciens, si toutefois il le désire, car cet homme libre qui dénigrait tous les leurres dans un fou rire d’une animiste légèreté, n’était pas du genre à se faire placer une puce sous la peau ou à bêler avec les troupeaux. guy eyoum

Guy Eyoum en 2010 avec sa fidèle et inséparable Fender Stratocaster usée jusqu’à la corde, au sens propre comme au sens figuré (la peinture était déjà écaillée vers 1985).

Mais c’est à la basse électrique qu’il était jubilatoire de le voir comme de l’entendre. Si physiquement à l’aise avec cet instrument, qu’il en jouait spontanément sans jamais s’y exercer, Guy Eyoum le tenait cependant en de rares occasions :

  • Jam sessions : faisant le walking bass sur le swing, le manche de la basse vertical comme s’il s’agissait d’une contrebasse, avec sourires et rires de jubilation.
  • Bals : avec Claude et son ensemble, groupe de bal de l’Isère dans les années soixante-dix et quatre vingt, outre les tubes du moment il tenait la basse sur le répertoire de paso-doble et de tango « à la feuille » et même au « doigt mouillé », et étant impossible d’obtenir de lui une répétition, son oreille, sa concentration, son métier, le sens du rattrapage aux branches, et un sourire irrésistible faisaient la farce. 
  • La basse électrique dans son projet musical : Là aussi il était le plus souvent au chant et à la guitare. Mais les rares fois où il prenait la basse, il jouait des lignes d’afro-rythm’n blues magiques qui rendaient fou, et donnaient l’envie irrésistible de danser.
  • eyoum
  • C’est en tout cas dans le contexte de ses propres chansons (compositions d’inspiration camerounaise, mais aussi reprises du répertoire afro-américain) qu’il se produisait le plus souvent. Son aura lui ouvrait des portes plus que tout autre musicien du Dauphiné, région où il avait élu domicile après avoir quitté le Paris de la fin des années 1970 qui fut sa première expérience en France en arrivant du Cameroun. A suivre…
  • En 1987, le milieu très réservé du cinéma lui offrit même une incursion lorsque sa musique illustra le film Come sono buoni i bianchi (Y’a bon les blancs) de Marco Ferreri, dont il est utile en ces temps troublés de migrations chaotiques de se remémorer l’avertissement non écouté :
  • (cliquer sur l’image)
  • yabon … Guy ne dévia pas pour autant de son chemin, plus soucieux de liberté et de savoir que de gloire et de jouissance des fromages publics.
  • Même si le film de Marco Ferreri n’avait pas été boudé par un grand public à l’époque hypnotisé par les films américains, Guy aimait apprendre de sa vie quotidienne chez lui à Grenoble, et des livres qui s’empilaient par terre dans son petit appartement. Il aimait profondément la France : *. Et elle était pour lui un objet permanent de curiosité.  Que n’avons nous pas ensemble, disserté des heures sur son Histoire ! 
  • Quelques citations de Guy sur le sujet extraites de nos discussions où s’arrêtait le temps :
  • « Lorsque je suis arrivé à Paris et que j’ai vu tant de beauté architecturale, ces immeubles du XIXème et du XVIIIème siècle nombreux mais tous différents et harmonieusement ordonnés, j’ai été admiratif et j’ai eu le sentiment de découvrir une grande civilisation »
  • « Je recherchais la liberté et le savoir en venant en France »
  • « Lorsque je suis arrivé à Paris à la fin de des années soixante-dix il y avait encore une énergie révolutionnaire, aujourd’hui (1986) lorsque j’y retourne, il y a une résignation générale ».
  • Ses questions récurrentes sur l’histoire de France : la Résistance, la France libre, les guerres de décolonisation, qu’il a subies au Cameroun (répression contre la population, livraison du pouvoir à des corrompus, caractère artificiel des entités politiques africaines -frontières issues de la colonisation ne correspondant à aucune réalité, FrançAfrique… l’esclavage enfin : avec humour il aimait souligner qu’il appartenait à une tribu de dominants qui en avait profité en vendant ses captifs des tribus voisines. Il était dans sa musique et ses spectacles le dénonciateur de ce système et de tous ses profiteurs mais aussi comme Fela felail ne souhaitait pas infantiliser le public en jouant sur la culpabilité, rendant à la musique sa fonction originelle la plus subversive : à savoir que la formulation à travers une histoire ou une esthétique permettent de dénoncer sans culpabiliser, d’expier en consolant.

*Ces propos de Guy Eyoum datent de 1984 à 1990, les citations ne sont pas sans doute pas rigoureusement exactes : l’ancienneté du souvenir a pu déformer des adjectifs, m’en faire oublier ou en ajouter. (NDFE)

A suivre…

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L’ETAT PERD DE VUE 23 000 OEUVRES D’ART

Le Canard du pianiste relaie régulièrement le blogue de Christine Sourgins qui nous propose un propos exempt de toute idéologie.

Pas de conservatisme frileux ni de modernisme béat, mais un éclairage toujours inattendu et pertinent rendu possible par un sens des réalités économiques (qui libère la pensée de l’abstraction idéologique) et une érudition dans les Arts plastiques, au service des artistes libres dont Christine Sourgins est une alliée bienveillante.

mardi 19 avril  2016 :

L’Etat perd de vue 23 000 oeuvres d’art

L’Etat « dépose », met à disposition des musées, ambassades, mairies et diverses administrations, plus de 430 000 pièces de ses collections. Or le rapport de la Commission de récolement des œuvres d’art de l’Etat (CRDOA), montre que  le suivi du patrimoine est catastrophique. Les objets disparaissent sans que l’Etat ne s’en aperçoive avant des années. Si la base de données en ligne de cette commission recherche 23 000 œuvres, 1 346 plaintes seulement ont été déposées pour vol ou disparition. Pour les autres, l’Etat,  si inquisiteur  pour taxer le patrimoine des particuliers, ne sait pas où nos trésors sont passés

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FABRICE EULRY AU FESTIVAL D’AVIGNON

Avignon 2016

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LA TERREUR JALON SANGLANT DE L’HISTOIRE

Un article d’Hérodote le fameux site d’histoire :

« Vous avez dit Terreur ? »

Le mot terreur est employé dans la langue courante pour désigner une crainte violente mais c’est seulement depuis la Révolution française qu’il s’écrit avec une majuscule pour désigner une entreprise politique destinée à vaincre les adversaires. Le 5 septembre 1793, les députés de la Convention mettent « la Terreur à l’ordre du jour » et dès l’année suivante, les partisans de la Terreur sont qualifiés de « terroristes » par leurs adversaires…

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BOSENDORFER IMPERIAL VS CANCER : RESERVATIONS


Réservez en cliquant sur le

Bosendorfer
 impérial

bosen 2

sur lequel se jouera le concert qui va nous permettre de récolter des fonds pour la recherche contre l’ostéosarcome comme en 2014 et 2015 au théâtre de Roanne !

Ce concert aura lieu le 2 juin 2016 à Ecully (69)

visuel fabriceecully

Rendez-vous le 2 juin 20h00 à l’espace Ecully, 7 Rue Jean Rigaud, 69130 Écully 

ecully

Venez nombreux et aidez-nous à faire reculer encore un peu plus l’ostéosarcome. »

Fabrice Eulry.

bosen 3

(Les basses supplémentaires du Bösendorfer impérial)

Réservez dès à présent : La billetterie est ouverte

L’espace de communion autour de Guillaume Perrot :

 

 

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VOUS POUVEZ CREER DES EMPLOIS !

Un cadeau fabriqué en France génère 3 fois plus d’emplois en France qu’importé.

 

Cliquez sur la carte pour lire l’article :
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Il n’y a pas donc de fatalité. Il y a surtout une poubelle qui tend les bras à notre résignation et les bonnes raisons que nous nous donnons pour ne pas faire ce qu’il faut quand nous en avons l’occasion, et de continuer à râler…

Alors hauts les coeurs et bon printemps à tous !

Pour plus d’infos sur les entreprises en question, voir la page Facebook de la :

Un cadeau artisanal fabriqué en France :

Enseignez l’histoire de France avec des chansons, de l’humour et l’esprit léger et positif !

 Un livre illustré cousu-collé et avec un disque d’une heure vingt.

 DISPONIBLE EN LIBRAIRIES !

– Librairie Notre-Dame de France 21 rue Monge 75005 Paris. Ouverte de 15h à 19h. les lundi et de 10h.30 à 19h. du mardi au samedi

– Librairie 38 rue Belgrand Paris XX ème

– Office du tourisme de Cluny, Saône et Loire

www.herodote.net

Toute l’histoire de France en 1h.20 en récit et chansons originales de Fabrice Eulry L'histoire de france en chantant 

Et bien entendu sur le site 

http://www.fabriceeulry.com/discographie.html#ld

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QUELQUES VERSIONS DE HONKY-TONK TRAIN BLUES

La version de Fabrice Eulryhon2dans l’émission La musicale

Le premier enregistrement du créateur Meade lux Lewis est de 1927. Voici la plus célèbre, celle de 1937 :

Celle de Natalia Nardiello (accompagnant un film muet de trains à vapeur)

Versions à deux pianos :

En disque (cliquez sur la pochette pour le commander)

 
Boogie Folies

 

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LE DESTIN DE LA FRANCE SE JOUE BIEN A PALMYRE

Le destin de la France se joue loin, à Palmyre, comme il s’est joué à Stalingrad, Guadalcanal, El Alameïn ou Bir Hakeïm voilà 74 ans.

Cet éloignement rend inadaptée la réaction de l’opinion, à la fois apeurée par les attentats et indifférente à leurs causes (l’hostilité de nos gouvernements aux ennemis de Daech).

C’est le courage des Syriens groupés derrière leur président tant vilipendé par les médias et les gouvernements européens et américains, qui est en train de compenser les erreurs de ces derniers en chassant Daech pour nous… mais en Syrie seulement !

citadelle

A mesure que Daech chassé du Moyen-orient vient combattre en Europe, il apparaît que la France avec ses bougies, ses discours, ses bannières, ses JE SUIS BIDULE, ses limogeages et ses arrestations de généraux lanceurs d’alerte, n’est pas plus armée qu’elle ne l’était en 1939, pour recevoir le choc qui sera de plus en plus frontal. Nos gouvernements qui ont par idéologie, refusé le fichier des djihadistes que leur proposait le gouvernement Syrien, auront-ils l’humilité de dire qu’ils se sont trompés, et d’implorer l’aide de ceux qu’ils ont traîné dans le boue et essayé de faire chuter ?

Voici un article du site d’histoire Hérodote, sur la ville de la reine Zénobie qui complète notre récent compte-rendu de la libération de la ville par l’armée syrienne avec l’appui des Russes. Cet article a aussi le mérite de montrer ce qui nous lie historiquement et spirituellement à la Syrie et au Moyen-orient, et donc notre communauté de destins !

Le destin de la France se joue à Palmyre, et l’indifférence nous est interdite sous peine de mort.

« Située sur une route caravanière à mi-chemin entre la Méditerranée et l’Euphrate, Palmyre a su profiter pendant deux millénaires de cet emplacement idéal pour rayonner sur le Proche-Orient.

La cité antique, au coeur de la Syrie, a été très gravement meurtrie par les combattants de lÉtat islamique (Daech) du 20 mai 2015 au 27 mars 2016. Comme les dirigeants wahhabites de l’Arabie saoudite, qui furent leurs protecteurs et leurs alliés avant de les combattre, ces fanatiques nient tout valeur au patrimoine architectural et artistique, même religieux.

Ils n’ont pas eu plus de scrupule à détruire les temples de Palmyre que les Séoudiens n’en ont eu, ces dernières années, à raser les vestiges de l’époque du Prophète, à Médine et La Mecque…

L’horreur en marche :

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Le petit temple de Baal-Shamin était un des endroits les plus charmants de la cité antique de Palmyre. Construit à partir de l’an 17 après J.-C., il était dédié au dieu des Cieux, maître de la pluie et de la fécondité. La présence d’un arbre qui avait trouvé refuge à l’intérieur de sa cella (cour intérieure) en faisait un lieu à part au milieu des ruines brûlantes.

En août 2015, quelques jours après l’odieux assassinat du directeur du site, Khaled al-Assaad (82 ans), l’État Islamique a dynamité cette cella et abattu les colonnes qui l’entourent. Avec ce petit temple paisible c’est une partie de notre propre histoire qui vient de disparaître.

À la croisée des chemins

À l’origine de Palmyre, il y a l’eau. Ici ce sont les sources souterraines qui ont permis aux premiers habitants, 2000 ans av. J.-C., de s’installer au milieu du désert de Syrie. L’endroit présente un autre avantage, considérable : l’oasis se situe sur l’axe Méditerranée-Euphrate et devient donc un relais privilégié pour les caravanes. « Port du désert », elle s’enrichit des taxes qui frappent les produits de passage dans ses murs. 

Vers l’an 1000 av. J.-C., les Araméens, ayant choisi de se sédentariser, s’installent dans cette oasis qu’ils appellent Tadmor. C’est sous ce nom qu’elle est citée dans la Bible. Les Romains, plus tard, convoitent ses richesses. Mais en 41 av. J.-C., lorsque le général Marc Antoine entre dans la ville, sa déception est grande : les habitants ont fui, emportant avec eux tous leurs biens précieux !

Le tétrapyle (Palmyre, Syrie), photo : Gérard Grégor, 2009

En 17 av. J.-C. enfin, l’empereur Auguste

Avec les années, la cité mérite d’accueillir les empereurs romains. Hadrien y fait étape lors d’un grand voyage dans ses provinces orientales, en 129 ap. J.-C.

Colonnade (IIe siècle, Palmyre, Syrie), photo : Gérard Grégor, 2009

Palmyra Hadriana

Plafond du temple de Bêl (1er siècle, Palmyre, Syrie), photo : Gérard Grégor, 2009

Partenaire à la fois de Rome à l’ouest et des Parthes à l’est, Palmyre devient une grande puissance commerciale. Elle connaît une prospérité exceptionnelle à laquelle peu d’autres villes de la région peuvent prétendre, à l’exception de Pétra, plus au sud, la cité caravanière des Nabatéens.

Ses « nouveaux riches », de souche araméenne, adoptent le modèle politique et culturel de l’Empire, latinisent leur nom et reçoivent des titres honorifiques romains tout en conservant leur mode de vie oriental. 

Ils couvrent la ville de monuments, de temples et de tombeaux grandioses d’inspirationhellénistique, le long de sa grandiose colonnade.

Palmyre devient un incontournable horizon pour tous les Orientaux qui veulent réussir dans le commerce. Les caravaniers savent qu’ils y trouveront non seulement guides et chameaux, mais aussi une escorte pour les accompagner sur leur route. Certes, leurs marchandises y sont taxées à 25 % de leur valeur, mais la sécurité n’a pas de prix !

Les années folles de Zénobie

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La ville est érigée en colonie sous le règne de Caracalla, au début du IIIe siècle. Mais cet âge d’or arrive à son terme. Au milieu du IIIe siècle, les Perses sassanides passent à l’attaque et fragilisent les routes commerciales.

Le petit temple de Baal (Palmyre, Syrie), photo : Gérard Grégor, 2009

Un patricien, Septimius Odenath, reçoit de l’empereur Gallien mission de défendre l’Orient romain contre ces perturbateurs. Il s’acquitte avec succès de sa tâche et remporte des victoires éclatantes sur les Perses jusque sous les murs de leur capitale Ctésiphon (au sud de l’actuelle Bagdad.

Comme à Rome… Lire la suite sur Hérodote.net

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LA CITE DE LA REINE ZENOBIE EST-ELLE ENTIEREMENT LIBEREE ?

Les évènements se précipitent, l’armée syrienne a également repris , la citadelle médiévale qui domine la ville antique de la reine Zénobie à l’Etat islamique (Daech) :

Cliquez sur la photo du touitte pour lire l’article

citadelle

 C‘est une position clé, d’où l’EI pouvait bombarder sans l’être.  Car l’armée syrienne est tenue de respecter son patrimoine. 

La tactique des fondamentaux islamistes dans cette guerre, aura souvent consisté à pousser l’avantage du à cette « prime aux Vandales »,  en se servant tour à tour des civils et du patrimoine comme bouclier ou monnaie d’échange, prouvant dans la réalité leur mépris intégral à l’endroit de la chose spirituelle que leur propagande brandit comme la raison de leur action.

xeno

Cliquez sur l’image pour des précisions sur ce livre

L’appui de l’aviation russe a été décisif, lorsque l’on sait qu’aucune autre puissance n’a rien fait contre la prise de Palmyre ou pour sa libération, ce que nous ne manquerons pas DE RAPPELER à chaque fois que le couplet sur la Russie et ses « valeurs rétrogades » et le refrain sur la Syrie et son « boucher  » de président, nous sera servi par les champions auto-proclamés de la culture du patrimoine mondial et de la démocratie.

L’aviation russe :

 https://fr.sputniknews.com/defense/…

Une musique qui libère du fanatisme :

Concerto en DO# mineur – Fabrice Eulry

Concerto en DO dièse mineur cliquez sur l’image pour le commander

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