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Un livre illustré cousu-collé et avec un disque d’une heure vingt.DISPONIBLE EN LIBRAIRIES !
– Librairie Notre-Dame de France 21 rue Monge 75005 Paris. Ouverte de 15h à 19h. les lundi et de 10h.30 à 19h. du mardi au samedi
– Librairie 38 rue Belgrand Paris XX ème
– Office du tourisme de Cluny, Saône et Loire
Toute l’histoire de France en 1h.20 en récit et chansons originales de Fabrice Eulry
Et bien entendu sur le site
http://www.fabriceeulry.com/discographie.html#ld
Les vitraux originaux ayant été sauvés d’un projet de remplacement façon art comptant pour rien, la restauration des fresques peut maintenant être envisagée avec sérénité :
(Cliquez sur la fresque pour lire la suite)
Un livre illustré cousu-collé et avec un disque d’une heure vingt.DISPONIBLE EN LIBRAIRIES !
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Toute l’histoire de France en 1h.20 en récit et chansons originales de Fabrice Eulry
Et bien entendu sur le site
http://www.fabriceeulry.com/discographie.html#ld
Et de l’orthographe en général :*
« A chaque ramadan, il a du mal à supporter les jeûnes dans sa banlieue »
et non pas
« A chaque ramadan, il a du mal à supporter les jeunes dans sa banlieue »
*
« J’adore la rentrée »
et non pas
« J’adore la rentrer »
Laissons à présent la parole à Isabelle Grégor à propos de l’accent circonflexe sur : (cliquez sur le bandeau)
Un des ses articles sur la langue française :
Après être remontés aux sources de notre langue et avoir illustré sa transformation en langue littéraire et universelle, voyons comment elle est rentrée dans le rang à l’ère des démocraties… et des nationalismes.
La secousse révolutionnaire et les guerres qui en découlent jusqu’en 1815 ont pour résultat d’éveiller les identités nationales partout en Europe et même au-delà (Amérique latine, Orient).
La langue devient le vecteur principal de ces identités ainsi que l’expriment deux grands penseurs allemands :
– « Les hommes sont beaucoup plus formés par la langue que la langue n’est formée par les hommes » (Fichte, Discours à la Nation allemande, 1808).
– « Entre l’âme d’un peuple et sa langue, il y a identité complète ; on ne saurait imaginer l’un sans l’autre » (Wilhelm von Humboldt, Introduction à l’œuvre sur le kavi, 1836).
En 1827, la préface de la pièce Cromwell de Victor Hugo signe la naissance du théâtre romantique. Dans ce texte, le jeune auteur (25 ans) clame sa volonté de moderniser l’art dramatique, qu’il trouve trop sclérosé. C’est l’occasion pour lui d’évoquer son attachement à notre langue dont il admire la capacité à se renouveler sans cesse…
Un précédent article du canard du pianiste : Hugo et Shakespeare (pour le lire cliquez sur un des deux portraits de votre choix sans chauvinisme)
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Toute l’histoire de France en 1h.20 en récit et chansons originales de Fabrice Eulry
Et bien entendu sur le site
http://www.fabriceeulry.com/discographie.html#ld
(Lire l’article complet sur le site du Parisien)
« Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir. Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre. »
Estienne de La Boétie
Extrait du Discours de la servitude volontaire 1547
(cliquez sur l’image)
Une musique qui n’envahit pas l’espace public par une publicité tapageuse :
Dans l’article du Pays Roannais accessible par le lien suivant,
Gérard Fromanger dévoile son état d’esprit et l’incompatibilité de son œuvre avec la vocation de Notre Dame de l’Assomption à Anzy le Duc.
L’affaire des vitraux d’Anzy est riche d’enseignements. Nous proposons d’analyser les aspects sacré, idéologique, financier, d’intérêt public ou privé du dossier en nous appuyant sur les compétences d’Aude de Kerros et Christine Sourgins .
Aude de Kerros, artiste et essayiste, donne les clés historiques et idéologiques du nouvel “art sacré” contrôlé par l’État dans son livre « Sacré Art contemporain » (JC Godefroy, 2013) . Elle nous donne aussi dans son dernier ouvrage, « L’Imposture de l’art contemporain, Une utopie financière » ( édition Eyrolles, 2015) les éléments pour analyser cette « imposture au bénéfice d’une minorité de spéculateurs. »
Sur le site de liberté politique.com, Aude de Kerros, interrogée alternativement sur ces deux livres, par Christine Sourgins, auteur de « Les Mirages de l’art contemporain » (La Table ronde), nous permet de comprendre ce qui aurait pu réellement se passer à Anzy le Duc si nous n’ avions pas tous réagi…
Lire la suite en cliquant sur l’image
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Elizabeth Sombart est spécialement venue en France le 13 novembre 2015, pour donner ce concert deux jours plus tard le 15 novembre. Au moment où elle descendait à la Gare de l’Est, les massacres venaient de commencer à quelques centaines de mètres de là. Comme la plupart des salles parisiennes la salle Cortot décida le report du concert.
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