MA 1ère PARTIE A L’OLYMPIA (jeu-concours)

Ce ne sera finalement pas Alain Deloin …

  

… qui assurera ma première partie à l’Olympia. Certes le poisson d’avril était un peu gros, mais en 2011, vous étiez si nombreux à croire que je donnais un concert sous la tour Eiffel avec Chantal Goya et que de surcroît ce serait elle qui tiendrait le piano et moi qui chanterait (ben voyons), j’avais reçu tant de nombreux messages adorables de félicitations : « Chantal Goya ce n’est pas ma tasse de thé mais je suis contente pour toi »…Plus c’est énorme n’est pas …Alors pourquoi ne pas tenter Alain Deloin cette année ?  

Jeu-concours :

Bref, l’artiste qui assurera la première partie, pour de bon cette fois, ce sera à vous d’en deviner le nom.

Le nom et la photo de l’artiste apparaîtront ce lundi 13 avril à 20h. à la une du Canard du pianiste

 LE PREMIER QUI LE TROUVERA ET L’ENVERRA SUR eulryolympia2015@yahoo.fr avant lundi 13 avril 2015 20h. gagnera une place gratuite pour l’Olympia, qu’il pourra offrir s’il a déjà son billet. Fabrice Eulry

 LE 10 SEPTEMBRE 2015

Dépêchez-vous  !

La souscription est terminée et…

Dans quelques jours il ne restera plus de place bien située au tarif réduit ! 

(Et là ce n’est pas un poisson d’avril !)

Réservez désormais directement sur le site de l’Olympia en cliquant sur l’image :

Ceux qui ont réservé par souscription reçoivent leurs places cette semaine. 

En attendant l’OLYMPIA, patientez avec le dvd de Fabrice Eulry à BOBINO qui vient d’être réédité (cliquez sur l’image pour accéder à la boutique)

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A QUELLES MALADIES RESISTEZ-VOUS ?

L’IPSN écrit au Canard du pianiste :

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle


A quelles maladies résistez-vous naturellement?

Chère amie, cher ami,

Tout le monde connaît ou devrait connaître son groupe sanguin. A, B, AB, O (voire A+, A-, B+, B- etc.). C’est très utile en cas de transfusion sanguine par exemple car tous ne sont pas compatibles entre eux.

Le groube AB peut recevoir du sang de n’importe quel autre groupe. C’est le groupe des receveurs universels ; celui des O- ne peut recevoir que des O- mais peut donner à tout le monde, ce sont les donneurs universels. Ces groupes sont déterminés par des molécules identitaires – des protéines – à la surface des globules rouges.

Ce que l’on sait moins, c’est que les globules blancs (Leucocytes) disposent eux aussi de molécules identitaires. C’est ce que l’on appelle le typage ou système HLA (Human Leucocyte Antigens).

Votre système HLA est votre identité immunitaire. Le connaître permet de savoir à quels maladies et agents infectieux vous êtes capables de bien résister et surtout à quels vaccins vous risqueriez de succomber.

La description qui en est faite ici est sommaire. C’est un sujet magnifique mais complexe. Cette lettre n’a pas la prétention de le traiter de manière exhaustive. C’est une proposition de réflexion pour que nous allions plus loin dans le débat sur l’immunité et, fatalement… les vaccins. (Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter le livre de référence de Michel Georget dont j’ai repris ici quelques éléments.[1])

Soi et non soi

Notre organisme est formé de milliards de cellules. Elles sont issues des divisions successives de la cellule œuf formée par la rencontre entre le spermatozoïde et l’ovule. Dans leur noyau, toutes possèdent l’information génétique qui vient du père et de la mère. C’est notre ADN. Il permet de fabriquer les protéines. Ces protéines constituent nos cellules, les font fonctionner (enzymes) ou déterminent leur identité.

On les retrouve sur les globules rouges (groupes sanguins) ou les globules blancs (système HLA). Les molécules HLA sont codées par des gènes propres à chaque individu. C’est le « soi ». Il permettra au corps de reconnaître et de défier les molécules ennemies et étrangères (les antigènes) : bactéries, virus ou prions. C’est le « non soi ».

Le système HLA contrôle le système immunitaire. C’est la cloche qui permet au village de se préparer à lutter contre une catastrophe naturelle… ou provoquée.

Immunité innée et adaptative

Pour se défendre des agents pathogènes, notre corps dispose d’une double immunité. La première est dite « naturelle » ou « innée ». C’est la peau, les muqueuses et leurs sécrétions, et même des bactéries amies !

Ce mécanisme est complété par la réaction inflammatoire, c’est-à-dire une réaction chimique qui permet au corps d’engager une lutte contre l’infection ou le virus et le plus souvent de gagner la bataille sans qu’il n’en reste de trace. C’est en ce sens que l’on dit que l’immunité naturelle n’est pas spécifique – elle répond à toutes les formes d’attaques extérieures, et n’a pas de mémoire.

À l’inverse, l’immunité acquise ou adaptative est spécifique : elle est adaptée à un antigène[2] et dispose d’une mémoire. Elle repose sur la capacité de certains globules blancs [3] appelés lymphocytes (B, T, ou NK) à reconnaître des centaines de milliers d’antigènes (ou agents pathogènes) différents et à proposer une réponse immunitaire adaptée. Lorsqu’un lymphocyte a reconnu un antigène pour lequel il est prédestiné, il se multiplie rapidement.

Cette immunité fonctionne grâce à une reconnaissance : ce sont les protéines du système HLA qui tirent la sonnette d’alarme qui permet d’actionner les cellules de combat : les lymphocytes.

DR4 chez les Bretons !

Les molécules HLA sont très variées. Cette diversité est répartie sur l’ensemble de la population. Chaque personne dispose d’une partie des molécules HLA disponibles dans la nature. C’est une bonne nouvelle : aucune maladie ne peut à elle seule éradiquer l’espèce !

Cette répartition fait que nos réponses aux antigènes naturels ou aux vaccins sont inégales. Elle explique aussi que l’on retrouve différents groupes HLA selon l’histoire des peuplements et des populations.

Ainsi, le groupe DR4 est fréquent en Bretagne, le DR5 dans le Sud-Est, le A24 est très présent au Japon etc. Mais cela permet de déceler également certaines faiblesses immunitaires, dont voici quelques exemples :

  • HLA DR7 : faible réponse au vaccin anti-hépatite B 

  • HLA DR 8 : susceptibilité accrue aux infections 

  • HLA DQA1*05 : absence de réponse au vaccin contre la rougeole 

  • HLA DRB1*01 : fréquent chez les sujets atteints de myofasciite à macrophages 

  • HLA B53 : protection contre le paludisme 

Et les vaccins ?

Grâce au typage HLA, nous savons désormais pourquoi certaines personnes réagissent mal à certains vaccins et pourquoi, dans certaines circonstances, il n’est pas recommandé de vacciner. Vous trouverez ici un exemple d’une lettre de Pasteur Vaccin mentionnant le fait qu’il est désormais admis qu’une stimulation de l’immunité peut révéler une maladie.

Bref, nous disposons d’un système qui nous permettrait d’éviter d’inutiles souffrances à des familles à l’immunité fragile, déjà touchées par des réactions à certains vaccins. Malheureusement, les analyses pour savoir quel est son typage HLA coûtent cher (300 Euros environ).

Plus généralement, vu la complexité du système immunitaire et ses spécificités, il paraît évident que le débat sur la vaccination devrait être bien plus ouvert et réfléchi. Nous ne pouvons continuer à proposer des vaccins multiples et un calendrier vaccinal aussi chargé sans se donner la peine de réfléchir plus précisément aux risques encourus par une partie de la population.

Bien à vous,

Augustin de Livois

PS 1 : Il est toujours possible de s’inscrire au congrès des herboristes ici.

PS 2 : L’IPSN participera au congrès de la médecine du sens organisé par Sens et symboles. N’hésitez pas à nous rejoindre et à vous inscrire ici.

[1] Vaccination, vérités indésirables, Editions Dangles, 2011

[2] Un antigène est une molécule (protéin, polysaccharides) qui peut déclencher une réaction immunitaire

[3] On appelle les globules blancs leukocytes


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CLAIRE SEVERAC

 

Nous avons tous constaté comme le ciel a changé depuis quelques années… Non ? Alors écoutez sur Fréquence Evasion :

la chanteuse Claire Sèverac, descendante du compositeur Déodat de Sèverac,  est également auteur du livre « Complot mondial contre la santé » qui fut un grand succès. Elle nous parle ici de ses recherches sur les épandages chimiques (Chemtrails) :

     

Autre émission avec Claire Séverac :

https://www.youtube.com/watch?v=EqB2FgLk_ZE

 

Son site :

http://www.claireseveracrebellion.com/

 


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MA PREMIERE PARTIE A L’OLYMPIA

Le choix fut difficile autant que la concurrence fut âpre, mais ce fut finalement sur…

Alain Deloin 

que mon choix s’est porté pour ma première partie à

L’Olympia, tant il est comme évident que son talent, son charisme, et son

spectacle totalement différent, sauront offrir aux spectateurs un moment…

distrayant, sans toutefois faire double emploi avec le mien :

Fabrice Eulry

A ce propos :

 LE 10 SEPTEMBRE 2015

  

Dépêchez-vous  !

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(Et là ce n’est pas un poisson d’avril !)

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TONY KAZIMA ET FABRICE EULRY

Voici les deux compères en concert à la maison de retraite des Diaconesses, dans le 12ème arrondissement de Paris près de la place de la Nation.

Avant d’essayer l’orgue qui est à gauche de la photo,  ils improvisent ci-dessous un quatre mains sur un gospel…

pour le plus grand bonheur des pensionnaires !

Une interversion des places sans que le morceau ne soit interrompu, et c’est alors Tony Kazima qui assure les basses.

Merci à Madame Bourgeon pour les photos

Tony Kazima vient d’ailleurs de procéder à l’enregistrement d’un premier disque en piano solo sous son nom, sur un superbe piano mis à sa disposition à Rouen, par la Maison du piano. Au programme du disque, quelques blues, du swing impétueux, et un hommage à Erroll Garner sur I cover the waterfront.

 

 

 

Un autre disque en piano solo !

Cliquez sur les images pour commander ce disque 

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LE VIVRE ENSEMBLE A L’EPREUVE DE L’ART C…

     Une fois de plus Christine Sourgins nous démontre que nous  ne sommes pas obligés de partager un point de vue pour l’examiner et que nous ne sommes pas obligés de partager le sien pour le trouver intéressant et subtil.

Le « vivre ensemble » à l’épreuve de l’Art contemporain

Exibit-B (B pour Black) est une déambulation-spectacle du Sud-Africain Brett Bailey, en douze tableaux-vivants représentant des scènes de l’histoire coloniale et postcoloniale. Retour sur cette exposition, maintenant que les passions sont retombées.

Le jour de la première, le 27 novembre 2014, au Théâtre Gérard-Philipe à Saint-Denis, l’accès fut bloqué par un collectif d’associations estimant que l’œuvre était  raciste et portait atteinte à la dignité humaine. On y voyait des acteurs noirs croupir dans la cage d’un zoo humain, une reconstitution d’une scène d’esclavage, collier de fer au cou etc.  Bailey est blanc, se déclare anti-raciste, en usant d’un stratagème récurrent dans l’art très contemporain, l’AC : dénoncer le mal par le mal. Quitte, en reconstituant le mal, à continuer de le propager, risquant d’enfermer les uns dans le statut de victimes et les autres dans le costume du bourreau : une société multi-ethnique est-elle forcément doloriste ? « Décolonisons l’imaginaire ! » criait, aux portes de l’exposition, le « collectif anti-négrophobie »sic qui fut repoussé… manu militari. A nouveau, se pose le problème d’une œuvre susceptible de troubler le « vivre ensemble » alors qu’elle bénéficie de fonds publics (qu’un mécène privé en prenne la responsabilité est une chose, mais une collectivité publique ?).

L’œuvre continua sa tournée à Paris … Lire la suite sur le blog de Christine Sourgins.

Christine Sourgins est l’auteur de

Concerto en DO# mineur – Fabrice Eulry

Concerto en DO dièse mineur cliquez sur l’image pour le commander

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LE DEBIT DU LAIT EST-IL LAID ?

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle

Devez-vous cesser d’urgence de consommer du lait ?

Chère amie, cher ami,

Avant de vous parler du lait et des produits laitiers, sachez qu’il reste encore des places pour nos deux prochains événements :

Mais revenons à nos vaches. Avez-vous remarqué que, depuis quelque temps, la question du lait et de ses vertus et dangers supposés fait à nouveau rage dans le débat public ?

La raison en est simple : la remise en cause des bienfaits du lait de vache se trouve confirmée par le terrain. Au delà des nombreuses études sorties sur le sujet et synthétisées par Thierry Souccar dans son best-seller republié en 2008 [1], un nombre grandissant de patients se sont rendu compte qu’en abandonnant le lait de vache, ils se sentaient beaucoup mieux.

Les supermarchés et leurs publicitaires ne s’y trompent pas. On voit de plus en plus d’offres pour des yaourts de chèvre ou de brebis, présentés comme des produits de substitution.

Pour autant la polémique continue et le consommateur lambda a bien du mal à s’y retrouver.

La ligne officielle n’a pas bougé d’un iota. En France, les autorités recommandent toujours de prendre des produits laitiers trois fois par jour, voire quatre pour les adolescents et les personnes âgées [2]. Même l’Académie de médecine s’est positionnée très récemment pour défendre le lait [3].

Les médias sont plus divisés.

Le Figaro, par exemple, reste obstinément sur sa ligne habituelle. Le journal propose un dossier comprenant des fiches expliquant les bienfaits du lait, sans jamais parler de ses inconvénients [4] ! Rien n’est dit non plus sur l’évolution des pratiques agricoles qui posent plus de problèmes que le lait en lui-même.

Sciences et Avenir, de son côté, semble hésiter. Selon eux le lait est bon pour le cœur mais provoquerait le diabète [5]…

À l’inverse, dans un récent reportage à charge de la chaîne D8, « La face cachée du lait [6] », les journalistes dénoncent une évolution inquiétante des méthodes de production.

Ils s’émeuvent notamment de l’arrivée potentielle en France de fermes géantes. Elles seraient conçues pour réduire les coûts de production du lait (bien sûr) mais aussi développer des sites de production de méthane pour générer de l’électricité (je vous explique comment un peu plus loin) !

Lait et démesure : quand l’économie prend le pas sur la santé

Il faut bien comprendre que le lait de vache représente un marché considérable.

En France, il “pèse” quelques 27 milliards d’euros par an, avec pas moins de 24 milliards de litres de lait produits. La conséquence est claire et nous a été rappelée par le Pr Henri Joyeux dans sa dernière conférence : « Vous avez vu ? 24 milliards de litres de lait… Ils n’ont pas le choix. Il faut vous les faire consommer par les trous de nez, les oreilles, en suppositoires, de toutes les façons… »

Vous trouverez ses explications détaillées et l’enregistrement de cette conférence ici.

Mais en vérité, le problème est européen. Rien qu’aux Pays-Bas, on produit 12 millions de tonnes de lait par an pour un pays dont la surface est 14 fois inférieure à celle de la France. L’Allemagne produit, quant à elle, 30 millions de tonnes de lait par an et caracole en tête.

Pour arriver à ces résultats, il a fallu pousser les vaches à bout. En 1950, une montbéliarde pouvait produire 2500 litres de lait par an. Aujourd’hui, les meilleures frisones donnent 9000 litres par an !

Comme les vaches ne produisent du lait que lorsqu’elles ont mis bas, elles sont donc régulièrement inséminées et donnent du lait en continu.

Leur nourriture naturelle est l’herbe sauvage. Mais de plus en plus, elles sontnourries au maïs et au soja – quand ce n’est pas aux hormones, comme aux Etats-Unis – ce qui change la nature de leur lait.
Alors qu’un lait de vache des pâturages est naturellement riche en oméga-3, les vaches nourries au maïs donneront un lait riche en oméga-6 dont notre alimentation regorge déjà [7].

Dans les fermes à méthane, les vaches passent leurs journées sur des sols en béton. Ces sols percés de trous permettent aux agriculteurs de récupérer leurs déjections. Celles-ci tombent dans un canal où passe de l’eau, puis sont transportées dans une cuve où le biogaz va se former. Relié à un moteur, ce méthane naturel produira de l’électricité.
Mais vivre sur du béton toute l’année n’est pas naturel. Les vaches se blessent. Elles sont plus souvent malades. Par ailleurs, lorsqu’elles s’allongent sur le sol, elle se couvrent de déjections et risquent de s’infecter les unes les autres. Ces vaches sont donc traitées aux antibiotiques très régulièrement.

Résultat des courses : les méthodes actuelles de production du lait, a fortiori dans les fermes géantes, sont mauvaises pour les vaches et dangereuses pour l’homme.

Et le calcium ?

Ceux qui défendent la consommation du lait de vache insistent le plus souvent sur sa haute teneur en calcium.

Et le calcium, comme chacun sait, est bon pour les dents et les os.

Pour autant faut-il vraiment aller le chercher dans le lait ?
Non, car il existe bien d’autres aliments riches en calcium (les crucifères comme les brocolis en sont gorgés et sont excellents à tout point de vue pour la santé [8]). Et le calcium des produits laitiers n’est assimilable qu’à hauteur de 30 % par l’organisme quand 50 à 70 % du calcium des légumes est absorbé.

Sans compter que, comme souvent, les choses sont plus complexes qu’il n’y paraît. Les os ont besoin de calcium et de magnésium, et l’absorption ne se fait bien que si l’organisme dispose de suffisamment de vitamine D.

Bref, si vous voulez soigner vos os, mieux vaut danser au soleil (dans votre plus simple appareil) pour l’apport en vitamine D, et manger des brocolis pour le magnésium que de prendre du lait !

Les facteurs de croissance, un argument massue !

Enfin, si vous n’arrivez toujours pas à convaincre votre ado de limiter sa consommation journalière de « yaya » (yaourt), reste l’argument phare du Pr Henri Joyeux : la question des facteurs de croissance.

Il en existe trois dans le lait de vache :

  • Le Epidermal Growth Factor (EGF) pour la peau de l’animal
  • Le Insulin-like Growth Factor (IGF) pour le tube digestif de l’animal
  • Le Transforming Growth factor pour les muscles et les tendons de l’animal.

Les facteurs de croissance sont nécessaires au développement du veau et lui permettent de prendre plus de 300 kg en un an.
Mais les humains n’en n’ont pas besoin. Ils sont même dangereux pour notre santé car ils peuvent favoriser le développement de certains cancers.

Or le lait moderne vendu dans les supermarchés conserve ces facteurs de croissance.
En effet, le lait stérilisé UHT est passé sous haute température (180°) pendant quelques secondes. Cela tue les germes mais pas les facteurs de croissance.

Pendant longtemps, le lait était bouilli plusieurs minutes avant d’être consommé. Par ce biais-là, on tuait les facteurs de croissance qui sont des ensembles chimiques lourds et résistants. Mais ce serait beaucoup trop long et coûteux pour des industriels de vendre le lait après l’avoir fait bouillir plus de 5 minutes.

En fait, le lait de vache n’est pas nécessairement mauvais en soi, à condition que vous alliez le chercher chez votre voisin dont vous savez que la vache paît dans son jardin planté d’herbe. Mais acheté en supermarché, c’est probablement un poison qui tue lentement, et ce indépendamment des problèmes d’allergie et d’intolérance au lactose ou à la caséine que l’on peut développer par ailleurs…

Naturellement vôtre,

Augstin de Livois

Sources :

[1] Lait, mensonges et propagande, éditions Thierry Souccar, 2 édition 2008

[2] Les produits laitiers : 3 par jour

[3] Le lait : rumeurs et contre vérités

[4] LAIT : Que contient-il ?

[5] Les produits laitiers, « nos amis pour la vie » ?

[6] La face cachée du lait – En quête d’actualité

[7] Rappelons que sur ce point, le plus important est d’avoir un bon équilibre entre oméga 3 et oméga 6

[8] 5 alternatives au lait pour faire le plein de calcium


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CONCERT CHEZ NOS AMIS FLAMANDS

… Pour Résonnance Belgique

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LA GALANTE DES ROIS

galante…est un album à paraître dans quelques jours, avec des compositions de Sylvain Acher, guitariste et compositeur français ayant émigré aux Etats-unis dans les années 1980, interprétées par Fabrice Eulry au piano.

Des compositions très mélodiques empreintes d’histoires fortes et vécues. 

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CONTRE-ATTAQUE DU GENIE FRANCAIS (SUITE)

   Paul-Etienne Berlioz écrit à nouveau au Canard pour nous donner des précisions :

Chers clients, chers amis,

C’est avec plaisir que je vous invite au Théâtre des Bains Douches les 28 et 29 mars.

Pour découvrir mon nouveau piano de concert Français Cocorico!

Un aperçu du programme :

Samedi 28 mars :
15h  : présentation du nouveau Stéphen Paulello modèle SP 217
Innovations, nouvelles technologies

20h : Concert Carte blanche à Antoine Bouchaud

Dimanche 29 mars
11h  : Audition de piano
Professeurs et élèves du Conservatoire Arthur Honegger

15h30 : Récital piano/voix
Marie-Pascale Talbot-Hitier, piano
Pascal Bourgeois, ténor lyrique léger
Mélodies de Duparc la vie antérieure
Lied de Schubert Nachtstück

Présentation du piano de concert

À très bientôt.

Paul-Etienne Berlioz

   Avant-gardistes par les recherches et l’inventivité qu’ils recèlent, rares par leur niveau d’accomplissement, prodigieux par l’intensité musicale qu’ils dégagent, les pianos Stephen Paulello célèbrent la musique et les musiciens.

   Ils voient le jour dans l’intimité d’un atelier-laboratoire où tout est voué à leur donner une âme. Ils prennent vie lorsqu’ un pianiste les explore. Ce dernier doit accepter, le temps de les apprivoiser, de se laisser surprendre par la richesse de leurs paysages intérieurs. Ces pianos deviennent alors les compagnons les plus obéissants et les amis les plus fidèles sur lesquels le musicien pourra compter sans détour pour transcender sa propre imagination.

« Des instruments exceptionnels ! » Aldo Ciccolini

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