NORMAN LEBRECHT DEFEND LA SALLE PLEYEL

      Norman Lebrecht, le plus célèbre éditorialiste de musique classique dans le monde, défend la Salle Pleyel dans un texte qui rappelle le succès de la pétition. Cet intervention confirme que l’interdiction de jouer de la musique classique constitue réellement un scandale international. Lire la suite …

Donné à la salle Cortot en 2011 et conduit par Jean-Luc Tingaud chef d’orchestre à l’opéra comique :

Concerto en DO# mineur – Fabrice Eulry

Concerto en DO dièse mineur cliquez sur l’image pour le commander

 

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LE MARATHON DE 24 HEURES DE PIANO

Vous êtes nombreux à m’en demander sa sortie depuis plusieurs années. 

Cet évènement musical est mis en ligne à raison d’une heure chaque quinzaine !

Téléchargez le premier épisode épisode, il est disponible.

(10€ par épisode)

http://www.fabriceeulry.com/marathon.html

Et en attendant, voici le délirant final de ce marathon.

https://www.youtube.com/watch?v=4QQ7VnNeu4M

Et l’article en première page du Parisien sur cinq colonnes (cliquez sur l’image pour agrandir l’article et le lire en pdf)

L’évènement fut relayé sur deux chaînes télévisées nationales et une chaîne à péage, ainsi que par de nombreux hebdomadaires et les journaux quotidiens. Le seul article négatif fut celui de feu France soir, qui qualifia l’évènement de « débile » tout en étant le seul quotidien qui n’envoya aucun journaliste sur place.

 

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ANNIVERSAIRE DE L’OPERA COMIQUE

 

26 décembre 1714 : naissance de l’Opéra-Comique

300 ans de musique, de spectacles mais aussi de coups du sort.

L’Opéra-Comique, qui a fêté son anniversaire le 26 décembre, a beaucoup à nous raconter.

Revivons avec Isabelle Grégor les aventures de cette institution qui n’a cessé d’accompagner les beaux jours du théâtre en France…

Naissance de l’Opéra-Comique

Ballets de Noverre, Médée et Jason, © Pierre Grosbois, Paris, Médiathèque de l'Opéra-Comique
 

Lire la suite sur Hérodote.net

Donné à la salle Cortot en 2011 et conduit par Jean-Luc Tingaud chef d’orchestre à l’opéra comique :

Concerto en DO# mineur – Fabrice Eulry

Concerto en DO dièse mineur cliquez sur l’image pour le commander

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LES MELOMANES PALESTINIENS POUR ELIZABETH SOMBART !

Enfants de Palestine réfugiés au Liban mais aussi jeunes Syriens … Mais laissons la parole à Elizabeth Sombart créatrice de la fondation Résonnance :

« L’Hôpital Dat El Ajaza, musulman sunnite, à côté du camp palestinien de Sabra à Beyrouth…
Une équipe fantastique de médecins, mon public le plus silencieux, ils reçoivent 700 personnes ! »

« Voici le concert pour les enfants syriens de l’hôpital de Bahnes tous amputés »… Où l’on constate comment une belle intention florale remplace la queue absente d’un modeste piano droit, par un sens de l’hospitalité qui vaut tout l’or du monde :

 

Notamment en relayant les rapports d’Handicap international,

Le Canard du pianiste a déjà évoqué les dévastations que la Syrie subit directement de la part d’Al Nosra et DAESH et indirectement de la part de ceux qui financent et soutiennent ces organisations criminelles.

Joyeux Noël à tous

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ET SI JANIS JOPLIN AVAIT SURVECU COMME JOE COCKER ?

  Comme Joe Cocker vient de nous quitter, une question vient en même temps que l’envie de le remercier pour son inoubliable prestation à Woodstock :

(cliquez pour l’écouter dans sa surprenante version de With a little help from my friends des Beatles)

  Depuis l’inattendu retour de son succès discographique, (c’est à dire depuis 1982) entendons-nous le même artiste que celui qui en 1969, sans complexe, sans question, sans mauvais goût, sans imitation, et sans précédent ou presque, avait su donner le timbre du blues et du gospel à une voix blanche dans une musique électrifiée ?

 

  Assurément oui, au moins pour une grande part, et le fait qu’il soit rescapé d’une génération d’artistes à la fois surdouée et décimée dans la fleur de l’âge, donne des pistes à des questions que nous nous poserons éternellement :

  Au milieu des années 70 on ne parla plus guère de Joe Cocker, à tel point qu’à une période le bruit de sa mort couru, crédibilisé par les excès qu’on lui attribuait.

   C’est dire si son retour discographique fut un miracle dans des années 80 qui formataient tout de semaine en semaine, pour construire notre enfermement mental actuel.

   Joe Cocker a su rester lui-même pendant encore trente ans alors que les modes défilaient, et vivant, malgré ses excès.

   Ce miraculé de la génération de la parenthèse enchantée* peut-il pour autant donner une idée de ce que seraient devenus ceux qui n’y pas ont pas survécu ?

   Forte est la tentation de l’ucronie !

    Supposons que les comètes de cette génération de musiciens soient devenues des supernovas comme les Rolling Stones ou les Pink Floyds, supposons qu’elles soient restées en vie, et donc obligées de la gagner dans les Trente piteuses avec des label indépendants disparus, une massification du chômage et de la culture, comment auraient-elles évolué ? Aurait-on vu Jimmy Hendrix sortir des tubes discos ? Tim Buckley chanter avec son fils Jeff Buckley, Jim Morrison ou Janis Joplin chanter du Goldman et finir aux Enfoirés ? (oui j’exagère un peu mais on a vu de pires trajectoires). De tous ces artistes, dénonciateurs de la guerre du Vietnam, lesquels auraient aujourd’hui une vraie réflexion politique ou de simples postures bien-pensantes de plan de carrière ? 

    Le génie des artistes de cette génération de la parenthèse enchantée* est-il le leur ou celui de leur époque ?

   Les deux bien sûr. 

   Janis Joplin est une rares personnes crédibles lorsque qu’elle prononce ces paroles : »Je peux vous dire la vérité ». Que serait-elle devenue ? Si personne n’a la réponse, serait-ce que les comètes sont faites pour rester comètes, justement parce qu’elles ne concèdent rien ?

F.E.

 

*La parenthèse enchantée (1966-1973) est une expression de Françoise Giroux

L’album le plus soul de Fabrice Eulry    Paris Jook

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DE CHRISTINE SOURGINS : L »ART DE DUPER LE LECTEUR

   Toujours aussi impitoyable, Christine Sourgins démonte cette semaine la malhonnêteté intellectuelle de la presse institutionnelle et stipendiée, grâce à une grande culture, une sensibilité aiguisée, et une dialectique transversale qui permet d’échapper aux clivages imposés.

  Au fil des semaines ses articles fournissent des outils pour répondre avec pertinence aux questions récurrentes que vous me posez sur l’Art, en démontant les manipulations et en décomplexant votre pensée.

Fabrice Eulry

mardi 16 décembre 2014 :

L’art de duper le lecteur…

• Le Grain de sel prend des vacances jusqu’au 13 janvier …

Le hors-série de Télérama consacré à « l’Art contemporain, origines, acteurs, enjeux » est une fausse bonne nouvelle. Ceux qui commenceront par la fin, et je vous y invite, y trouveront deux articles pas ordinaires. Celui d’Alain Margaron démontre que Finance et Art dit contemporain, AC, prolifèrent et se déconnectent de la réalité de concert : rien de nouveau mais que Télérama le dise montre que le vent tourne. On se frotte les yeux de lire un éloge de la Peinture qui « a pour elle que l’on peut la fréquenter au quotidien durablement et sans l’épuiser …» ; un retour de celle-ci « n’est pas seulement souhaitable mais possible peut-être même imminent » ! Le dernier article, celui d’Olivier Cena, est encore plus démystifiant pour l’AC, abordé sous l’angle du blanchiment d’argent, rappelant certaines affaires, les trucage de cotes autour de Jeff Koons mais oubliant la récente condamnation de Helly Nahmad, membre d’une puissante dynastie de marchand d’art. Cena conclut sur  » l’un des grands apports du marché de l’art contemporain : il ne fabrique pas de fausses œuvres d’artistes reconnus il fabrique directement des artistes » … aux carrières surfaites mais « bankables » (Abdessemed, Zeng Fanzhi, Koons, Hirst, Cattelan sont cités). Insidieusement, la responsabilité des médias est dédouanée « en cette affaire les médias ont de moins en moins d’importance » autrement dit, le journaliste n’est libre que d’applaudir non de blâmer, sinon…

Lire la suite sur le Le blog de Christine Sourgins 

auteur de :

 Cliquez sur l’image

Concerto en DO# mineur – Fabrice Eulry

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ELIZABETH SOMBART JOUE POUR LES ENFANTS PALESTINIENS AU LIBAN

 Après le ciel de Toscane,

 c’est un ciel bleu d’hiver mais aussi d’espoir qui accueille Elizabeth Sombart la créatrice de la Fondation Résonnance, qui donne ici un concert pour les enfants palestiniens. Et tout le monde attend, impatient.




Cliquez sur l’image pour visionnez cette courte mais chaleureuse vidéo.

La marche turque de Mozart fait un tabac !

Elizabeth Sombart a créé une filliale de la Fondation Résonnance à Beyrouth, Le Canard du pianiste vous a déjà parlé dans l’article sur la pianiste Maryse Karam  qui en est la directrice . Elizabeth Sombart partage donc avec ce public un lien ancien et tout particulier, mais pour beaucoup d’enfants :

 » Ils avaient tous vu un piano, mais dans les films ou

sur les photos« .

dit l’éducatrice de ce petit centre d’activités culturelles et éducatives, le seul dans le camp des palestiniens de Dbayeh, qui reçoit actuellement des centaines de familles syriennes

Voilà Elizabeth Sombart et ses collègues obligés de revenir après un tel engouement !

Ils se joignent à elle pour vous souhaiter de bonnes fêtes ! A suivre…

 

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MENACE SUR LES CONFERENCIERS

 Le métier de conférencier menacé

Hier, 17 décembre 2014,  le comité d’action Touche pas à Mon Guide a appelé tous les guides-conférenciers à se réunir, devant le Palais Royal de Paris. Ils s’opposent au projet de loi Macron, qui risque de faire disparaître leur carte professionnelle, gage de qualité et de sérieux pour exercer leur métier.  Sous le prétexte fallacieux de « simplification », il s’agit encore de déréguler à tout va : de la même manière que chacun tend à  s’improviser  taxi, chacun pourrait donc bientôt s’autoproclamer guide, conférencier … et récrire l’histoire ou le patrimoine à sa guise !

Le métier de conférencier est en danger,   je vous invite d’urgence à signer la pétition :http://www.mesopinions.com/petition/art-culture/soutien-aux-guides-conferenciers/13370

Merci.

Christine Sourgins

Historienne de l’art

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ECOUTEZ LA MARCHE TURQUE DE MOZART MA NOUVELLE COMPOSITION

Christine Sourgins historienne de l’Art et auteur de :

 nous sensibilise sur la nouvelle tendance à cautionner le plagiat (ou non, selon que vous serez…)

mardi 9 décembre 2014 :

Un plagiat à la FIAC ?

Lors de la dernière FIAC, sur le stand de la galerie Eva Presenhuber de Zurich, Jean-François Roudillon, directeur de la Galerie LOFT et en charge du catalogue raisonné de l’artiste Francesco Marino Di Teana, eut la surprise de découvrir une copie en plastique d’une œuvre originale de Di Teana, L’Aube. Dans une lettre ouverte, et une vidéo, il dénonce « du plagiat et du vol à l’état pur ». L’italo-argentin Di Teana (1920-2012) a réalisé en France et en Europe, plus de 50 commandes publiques dont, à Fontenay sous-bois, « Liberté », à ce jour la plus haute sculpture d’Europe. Informée de cette contrefaçon, la galeriste Eva Presenhuber, aurait répondu :
– « Marino di Teana ? Mais c’est pas grave, il est mort… »

Le suisse Valentin Carron est né en 1977, l’année où Di Teana concevait l’Aube, en acier corten, œuvre aujourd’hui exposée à Neuchâtel. Carron a réalisé un moulage de celle-ci, en s’appropriant forme, dimensions, titre (The dawn est la traduction anglaise de « L’aube »). A la FIAC, The Dawn fut proposée à la vente (≈ 55 000€ ) comme une œuvre originale, sans référence aucune à l’artiste copié : l’héritier de Di Teana a déposé plainte.

Valentin Carron nie avoir produit un faux. Car ce Valaisan, qui a représenté la Suisse à la Biennale de Venise l’an dernier, pratique « l’appropriation ». L’appropriation serait une forme d’hommage, une preuve de reconnaissance et même une sorte de préservation de l’œuvre appropriée. La défense du plagiat s’organise, des personnalités romandes du monde de l’art visuel interviennent. Pour Christian Bernard, directeur du Musée d’art moderne et contemporain de Genève (Mamco), Valentin Carron a « cité » Francesco Marino di Teana « au même titre que Mozart a repris certains passages musicaux d’autres compositeurs ».
Notons que ce Mozart de la contrefaçon n’a pas hésité à « citer » une sculpture de Giacometti …en lui collant un bras d’honneur ! Si on prend cet ajout ridicule pour une forme d’originalité, dans ce cas, où est l’hommage et la préservation de l’œuvre initiale ? Pierre Keller, ex-directeur de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL), défend son ancien élève: « il a été influencé par son professeur de l’ECAL John Armleder qui s’approprie également des pièces (…) La particularité de la sculpture de Valentin Carron se trouve dans le matériau : il joue sur l’utilisation de la résine pour pervertir (c’est moi qui souligne) l’oeuvre de di Teana. Tout est dans le matériau ».
En fait, tout est dans le matériau et dans l’ignorance du spectateur qui, non averti de la manœuvre, va attribuer à Carron, l’intégralité de l’œuvre ! Chacun peut-il reproduire une œuvre et se justifier par de l’appropriation ? « Allez-y si vous croyez que c’est si facile! » répond Pierre Keller. En effet, pour tenter d’imposer une contrefaçon il faut un puissant réseau. Or l’artiste plagié, Di Teana, fut représenté pendant plus de 20 ans par la Galerie Denise René. Comme par hasard, si je ne m’abuse, la galerie Denise René n’était pas de la Fiac, cette année. Voilà qui éclaire d’un jour nouveau la remarque de Ben dans sa lettre d’info à propos de la Fiac :  Jennifer Flay (qui dirige la Fiac), éliminerait au profit des Anglo-Saxons, certaines galeries françaises , en particulier celles de province…

Le « deux poids deux mesures » en matière de contrefaçon, est illustré par l’affaire… Lire la suite dans le blog de Christine Sourgins

Outre le Boléro de Ravel et la Cinquième symphonie de Beethoven, Fabrice Eulry a également (et vraiment) composé :

Concerto en DO# mineur – Fabrice Eulry

Concerto en DO dièse mineur cliquez sur l’image pour le commander

 


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CONCERT DANS UNE MAISON DE RETRAITE

   Dans le cadre d’une mastère classe, quoi de plus formateur que d’aller sur le terrain ? Après la théorie, les exercices, les conseils, et les cours d’improvisation, voici l’occasion concrète d’appliquer et de partager ce que chacun a appris.

  Si j’entame  le concert pour la maison de retraite, initialement prévu en solo, avec le répertoire de la nativité et quelques chansons parisiennes, les pianistes inscrits à la mastère classe vont cependant tous avoir l’occasion de s’exprimer (en face le pianiste Bernard Maclain) pour le plus grand bonheur des personnes âgées qui forment l’assistance.

 Ainsi donc, Emmanuelle-Marie entame une composition personnelle… Un 4 mains donné par cette généreuse pianiste et moi-même, sous le regard de Jean, avec qui je jouerai également un blues…

C’est au tour de Constance d’offrir un gospel aux pensionnaires, ravis d’entendre pour leur concert de Noël, tant de pianistes à la fois !

Bonnes fêtes à tous !

Fabrice Eulry


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