COMMENT SAUVER LE PATRIMOINE EN PERIL :

   Si vous défendez la culture, même si vous n’êtes pas croyant, n’oubliez pas qu’une église est aussi un sanctuaire artistique à défendre. 

  Ce que vous pouvez faire :

   1° Signer cette pétition en cliquant sur l’image : 

   2° La relayer.

   3° Relayer cet article.

   4° Venir aux concerts que je donnerai dans ces lieux, comme celui qui a permit de restaurer les oeuvres d’Art de l’église de La Trinité à Bruxelles : 

Des concerts au profit de leur sauvegarde et de leur épanouissement ! Une tournée de Noël 2015 est en préparation en Belgique. Nous attendons notamment une confirmation pour un concert dans la cathédrale d’Anvers le 19 décembre, mais aussi dans des églises plus modestes. 

    5° J’invite toute personne sincèrement désireuse de défendre cette cause, de se mettre en rapport avec moi si elle est sûre de pouvoir inscrire ma démarche artistique dans une action qui la serve efficacement. 

Le WMF et Le journal des Arts s’opposent au carnage

(cliquez sur l’image pour lire l’article)

 A ce jour : 294 églises menacées (dont 17 à Paris) : 22 églises récemment démolies figurent dans une liste annexe dont 2 qui ont été rasées en 2014.

L’inventaire des églises menacées :

(Cliquez sur l’image)

Aurions-nous aucune excuse pour ne rien faire au cas où cette cause nous émeut ?

Voici la meilleure réponse : en Egypte, des musulmans se sont dit prêts à défendre les églises à Noël contre les menaces islamistes. L’évêque copte catholique de Gizeh l’a révélé à l’agence de presse Vaticane Fides. De nombreux égyptiens ont compris que les dérives fanatiques nuisent à toute la population. (Lire l’article). Pour agir moins que les Egyptiens, derrière quels prétextes se cacher ?

Agissons donc ! Il n’y a pas de fatalité. Les seuls combats qui sont perdus d’avance sont ceux qui ne sont pas menés.

Fabrice Eulry

 

Défendez le patrimoine et enseignez l’histoire de France avec des chansons, de l’humour et l’esprit léger et positif :

 

Le livre-disque de Fabrice Eulry  : 1h.20 de récit et de chansons originales 50 pages illustrées sera l’année prochaine également disponible en application numérique !

 On le trouve également à la librairie Notre-dame de France, sur le site www.hérodote.net, ou à la librairie d’art.

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ANNIVERSAIRE : LES 70 ANS D’UN CARNAGE DE FEU

En février 1945, le régime nazi n’ en a plus pour longtemps. Ce qui reste de la puissante Wehrmacht ne pourra pas contenir sur deux fronts les offensives soviétiques et anglo-américaines.

L’US Air Force et la Royal Air Force déploient jour et nuit leurs nombreuses escadrilles de bombardiers, censés écraser tout ce qui participe au puissant instrument de guerre allemand, partout où il se trouve, et tant pis si des civils ont le malheur de se trouver dessous.

Sur le territoire du Reich, il ne fait pas bon habiter près des zones industrielles, des ponts, des nœuds routiers ou ferroviaires ; d’autant que l’aviation alliée ne fait pas dans la dentelle et a pour habitude de répandre généreusement des tonnes de bombes pour s’assurer de la destruction du moindre objectif.

Cependant, dans Dresde, cité historique, capitale de la Saxe, l’enjeu industriel et militaire est quasi nul. Des milliers de réfugiés qui fuient l’avancée de l’armée Rouge et de soldats blessés, qui sont soignés dans 25 hôpitaux, s’y entassent. La ville est passée de 630 000 habitants à plus d’un million.

La DCA allemande) n’est que peu présente. La proie est sans défense.

Au cours de la nuit du 13 février, les bombardiers anglais Lancaster sont sur la ville : une première vague de 244 d’entre eux larguent 460 000 bombes à fragmentation. Une seconde vague de 529 bombardiers larguent en vingt minutes plus de 180 000 bombes incendiaires au phosphore…

« […]une tornade artificielle dans laquelle l’air est aspiré vers le centre à une vitesse de plus en plus rapide. À Dresde, des vents approchant la vitesse de 160 km à l’heure emportèrent débris et individus dans un bûcher dont la température excédait 1 000 degrés centigrades. Les flammes dévorèrent tout ce qui était organique, tout ce qui pouvait brûler. Les habitants moururent par milliers, grillés, incinérés ou asphyxiés… »

Phillip Knightley 

journaliste et écrivain britannique

         Les avions de la RAF ont lâché sur la ville 1 478 tonnes de bombes explosives et 1 182 tonnes de bombes incendiaires.

       (Cliquez sur l’image pour visionner un film de 2 mn. qui de l’aveu des alliés donne une idée du carnage)

 A 10 h du matin, 311 « forteresses volantes » B-17 étasuniennes lâchent 771 tonnes de bombes sur une ville déjà en ruine.

         Elles sont escortées par 200 chasseurs Mustang mitraillant au sol les colonnes de civils qui tentent de fuir et les secours qui affluent.

         Dresde est anéantie sous un total de plus de 750 000 bombes. Brûlant pendant 7 jours, le brasier pourra être aperçu à 160 kilomètres.  

         Pendant le bombardement nocturne on peut lire son journal en pleine campagne au milieu d’un champ à 50 kilomètres de Dresde. 

         Il sera difficile de chiffrer le nombre exact de victimes, car la plupart d’entre elles ont été vaporisés par les bombes incendiaires, et en hâte, afin d’éviter les épidémies, les secours ont entassés et mis le feu aux cadavres trouvés dans les décombres.

 

         35 000 ou 350 000 morts ?

Le premier chiffre est la fourchette basse, donnée par les alliés.

Le second chiffre fourchette haute, est avancé par les Sovétiques.

Le chiffre est comparable aux bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki, mais l’intérêt stratégique est incompréhensible. 

         La seule installation militaire vraiment significative, l’aérodrome de la Luftwaffe à quelques kilomètres au nord de la ville, n’a pas été attaquée. Deuxièmement, la station de chemin de fer n’a pas été marquée comme cible par les avions britanniques de reconnaissance qui ont guidé les bombardiers. Sur ce plan on constate que c’est le centre ville, donc les civils qui ont été visés :

         Volonté de briser à jamais tout orgueil germanique par la l’horreur et la terreur ?

         Vengeance des bombardements massifs de la Luftwaffe sur Londres au début de la guerre ? Que le moral de la population d’un acier mieux trempé que celui des bombes nazies et les Spitfires de la RAF, avaient glorieusement découragés.

         Expérimentation des nouvelles armes ?

         Nécessité, d’après Churchill d’impressionner Staline ? (sur cette hypothèse, le livre de l’historien Jacques R. Pauwels historien canadien : Le mythe de la bonne guerre).

         Certainement un peu des trois, car ici on ne peut invoquer d’intérêt économique pour l’après-guerre, comme celui qu’il y avait de briser la concurrence du Havre avec les ports anglais, Le Havre, que l’aviation alliée ne s’est pas non plus privée de raser.

Renaissance et renaissance :

          Si le paralysant esprit de repentance anime toujours l’Allemagne, le regard qu’elle pose sur son histoire semble cependant de moins en moins polarisé par le court épisode de douze années du IIIème Reich si l’on en croit la minutie des restaurations (on peut parler de reconstitution, la destruction de 1945 ayant été quasi-totale) du Dresde de la Renaissance,

parti en fumée il y a soixante dix ans et dont on n’imaginait pas pendant l’après-guerre, qu’il put faire l’objet d’une telle résurrection (Cathédrale, orgues, peintures)…


… A l’instar de ces Allemands de Hambourg, qui trop jeunes pour combattre, prenaient sous les bombardements même, les dimensions des bâtiments qui allaient tomber sous les bombes, dans l’espoir de les reconstruire tels quels après la guerre !

 

 

Ragtime

Voici un poème pianistique contant un siècle d’Entente franco-britannique sous la forme d’une composition originale déclinée en seize variations illustrant chacune autant d’événements vécus en commun avec nos cousins d’outre-manche depuis 1904. Un livret est joint dans les deux langues.

Cette composition commandée par l’ambassade de France à Londres a été donnée en première mondiale le 9 décembre 2004 par Fabrice Eulry dont on découvre ici une nouvelle facette.

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LE MARATHON EST SORTI !

Vous êtes nombreux à m’en demander sa sortie depuis plusieurs années. 

Cet évènement musical de 24 heures est mis en ligne par épisode d’une heure.

Téléchargez chaque épisode, le premier est déjà disponible et le deuxième sortira bientôt ! (10€ par épisode)

http://www.fabriceeulry.com/marathon.html

Et en attendant, voici le délirant final de ce marathon.

https://www.youtube.com/watch?v=4QQ7VnNeu4M

Et l’article en première page du Parisien sur cinq colonnes (cliquez sur l’image pour agrandir l’article et le lire en pdf)

L’évènement fut relayé sur deux chaînes télévisées nationales et une chaîne à péage, ainsi que par de nombreux hebdomadaires et les journaux quotidiens. Le seul article négatif fut celui de feu France soir, qui qualifia l’évènement de « débile » tout en étant le seul quotidien qui n’envoya aucun journaliste sur place.



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LE CLAVECIN AU FEMININ

   A noter un nouveau blogue qui rassemble les informations autour de ce thème opportun, le clavecin étant parfois considéré comme le pendant féminin du piano :

  Quelques clavecinistes dont il est question (cliquez sur la photo d’une des clavecinistes pour accéder au blogue)

Hélène Diot Née en 1987, Hélène Diot débute le clavecin dès l’âge de six ans.

Sonia Donabédian commence le piano à l’âge de quatre ans et le clavecin à quatorze ans. Après des études au Conservatoire, elle devient concertiste et enseigne le piano, le solfège et le clavecin, à la Schola Cantorum de Paris et en Conservatoire à Dourdan et Villebon/Yvette.

Sonia 1


STAGE DE CLAVICORDE A CLUNY AVEC MARCIA HADJIMARKOS Marcia-1

 

 

 

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ENCORE UNE COURBE QUI NE VEUT PAS S’INVERSER

Elle progresse même encore plus vite que celle du chômage, sauf qu’ici c’est une bonne nouvelle.

C’est celle de la fréquentation de votre blogue préféré ! Et si vous ne l’avez déjà fait, abonnez-vous au Canard du pianiste, en cliquant  sur « souscrire »dans la colonne de gauche, c’est gratuit. 

 

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LE DECONCERTO A MALAVILLE (SUITE)

Nous complétons cet article par un nouveau compte-rendu (lien ci-dessous)

http://gerardfauvin.blogs.charentelibre.fr/archive/2015/01/20/fabrice-eulry-la-palene-mallaville-samedi-193663.html

Le samedi 24 janvier 2015, a eu lieu

spectacle hors les murs Hors les murs

Fabrice Eulry


Salle des fêtes de Malaville


… près d’Angoulême, le Déconcerto pour un seul homme, qui a fait de nouveau émules dans une salle comble et enthousiaste. Voici un petit compte-rendu de la presse locale :

http://chateauneuf.blogs.charentelibre.fr/archive/2015/01/26/malaville-fabrice-eulry-a-enflamme-son-public-193907.html

Il faut dire que le piano Steinway préparé par Gérard Fauvin sonnait magnifiquement. Un toucher un peu dur mais l’horaire de mon train de Paris me permettait d’arriver trois heures en avance pour m’y habituer : trois heures de gammes d’exercices, toujours utiles.

Un spectacle bien préparé pour un public joyeux habitant sur une terre bénie des dieux, celle du Cognac qui par la générosité des organisateurs, a alourdit mon voyage de retour !

 Une contrée française à aimer, clairsemée de petites églises romanes dans chaque village,

et les églises romanes sont les amies des musiciens car leurs architectures ont été conçues pour le chant !

Fabrice Eulry

 Cliquez sur les images pour commander le disque et le dvd du spectacle.

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GOD SAVE THE QUEEN

Sir Sherard Cowper-Coles, ambassadeur du Royaume-Uni en Arabie Saoudite en 2003, fait le récit du drôle de tour que la reine d’Angleterre a joué au roi Abdallah d’Arabie Saoudite. Il tient l’histoire d’Elisabeth II elle-même…

En 1998, le roi Abdallah est reçu par la reine dans son domaine de Balmoral en Ecosse. Après le repas, Elisabeth II propose à son invité de faire le tour de la propriété. Hésitant dans un premier temps, le roi Abdallah accepte l’invitation, sous la pression de ses diplomates.

Des Land Rovers sont garés devant le palais, et conformément aux instructions, le roi Abdallah s’installe dans le véhicule de tête, sur le fauteuil passager. Son interprète prend place sur la banquette arrière. C’est là que le cours normal des choses fléchit : à la surprise générale des Saoudiens, la reine d’Angleterre s’installe au volant, et met le contact… Lire la suite dans Ouest France

cliquez sur la photo de Sa très gracieuse majesté lors de sa formation d’ambulancière militaire lors de la fin de la seconde guerre mondiale pour accéder à  l’article du Canard du pianiste relatant la genèse musicale du God save the queen

Fabrice Eulry et L’Entente cordiale en musique :

Ragtime

Voici un poème pianistique contant un siècle d’Entente franco-britannique sous la forme d’une composition originale déclinée en seize variations illustrant chacune autant d’événements vécus en commun avec nos cousins d’outre-manche depuis 1904. Un livret est joint dans les deux langues.

Cette composition commandée par l’ambassade de France à Londres a été donnée en première mondiale le 9 décembre 2004 par Fabrice Eulry dont on découvre ici une nouvelle facette.

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1 % DE TERRITOIRE RECONQUIS

… C’est le pourcentage acquis par la contre-offensive de l’improbable coalition (forces gouvernementales libanaises, syriennes ou irakiennes, milices kurdes, chrétiennes, yazidis …) contre Daesh l’état islamique.

Le site théatrum-belli.org nous explique en quoi ce faible pourcentage cache l’importance de cette reconquête.

Pour les réfugiés de cette guerre, Résonnance Liban  dont LE CANARD DU PIANISTE a relayé les activités  (cliquez sur son portait  pour accéder à cet article) à travers les concerts de Maryse Karam, tente d’organiser un concert qui aura lieu sur place début mai avec Elizabeth Sombart et Fabrice Eulry. A SUIVRE !

 

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ECOUTEZ LA MARCHE TURQUE DE MOZART MA NOUVELLE COMPOSITION (SUITE)

* Conférence « L’arbre dans la peinture ».

* Un plagiaire à Beaubourg ?

• Conférence le 5 février sur « L’arbre dans la peinture, du jardin d’Eden à Barbizon » plus d’info, cliquez

Un plagiaire à Beaubourg ?

Avec une moyenne de 6 638 visiteurs par jour, alors que la direction du centre Pompidou tablait sur 4 500 personnes, Koons faisait la course en tête. Il était possible qu’il batte le record de l’exposition la plus visitée, dépassant  Salvador Dali (840 000 visiteurs). Mais les attentats de janvier ont donné un coup de frein à la fréquentation des musées… Et d’autres orages menacent  l’exposition.

Une œuvre en porcelaine de Jeff Koons, Fait d’hiver, datée de 1988 fait l’objet d’accusations de contrefaçon. Le publicitaire  Franck Davidovici, auteur, dans les années 80, des campagnes de la marque française de prêt-à-porter Naf-Naf ( dont le porcelet était l’emblème), a accusé Koons de contrefaire son travail en  mettant en scène un cochon, tonnelet autour du cou, venant au secours d’une femme allongée dans la neige. Koons, a transformé la doudoune de la publicité en résille laissant apparaître la poitrine féminine et ajouté deux manchots à la scène. Il existe quatre exemplaires de Fait d’hiver et celui exposé au Centre Pompidou avait été vendu environ trois millions d’euros en 2007, chez Christie’s à New York. On comprend que ce soit le prêteur lui-même qui, pour couper court au scandale, a demandé à ce que l’œuvre litigieuse soit retirée de l’exposition, redoutant que le bruit du scandale ne nuise, cette fois, à la valeur financière ; la direction de Beaubourg a cédé …mais elle a reçu quand même la visite d’un huissier, Franck Davidovici ayant  engagé une action judiciaire devant le tribunal de grande instance de Paris. Il demande  la confiscation de l’oeuvre – dont il souhaite faire donation à l’Etat français ( ce qui laisse dubitatif ?) – et des recettes réalisées par Koons avec cette pièce, plus 271.000 euros de dommages et intérêts.

 Rebelote avec  Naked (Nus), œuvre appartenant … Lire la suite

dans le blog de Christine Sourgins, l’auteur de

 

Concerto en DO# mineur – Fabrice Eulry

Concerto en DO dièse mineur cliquez sur l’image pour le commander

 

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EN 2008, JEAN-CLAUDE NAUDE NOUS QUITTAIT

ELOGE FUNEBRE D’UN GRAND MUSICIEN 

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