Il reste encore quelques places mais nous serons certainement complets :
Voici une partie du répertoire pour les derniers hésitants :
Silent night (Douce nuit)
White christmas (Noël blanc)
Ave Maria de Gounod
Away in a manger
Les anges dans nos campagnes
We wish you a merry christmas
Boogie-woogie du père fouettard (Fabrice Eulry)
Tannenbaum (Mon beau sapin)
Ave Maria de Fabrice Eulry
Jingle bells
…
Fabrice Eulry donnera un concert de Noël avec le répertoire de Noël -traité à sa manière !
Le 19 décembre 2013 à Bruxelles à 20h.00
l’entrée sera libre et chacun sera ensuite libre de faire sa contribution selon ce qu’il souhaite. l’Eglise de la Trinité se trouve Rue du Bailli .
En faveur de la sauvegarde de l’église de la Trinité à Bruxelles.
Quelques commentaires sur l’église retrouvés dans le site yelp dont voici le lien :
http://www.yelp.fr/biz/eglise-de-la-trinit%C3%A9-ixelles-2
« J’ai beaucoup de peine pour cette église…
Elle est encerclée par un tram bruyant, elle est toute taguée, et c’est l’endroit préféré des pisseurs de nuits.
Je la vois rarement ouverte, mais l’intérieur est beau, et heureusement paisible, malgré le bruit qu’il y a autour.
Je pense vraiment qu’une église doit être un minimum isolée de la circulation mais bon, dans une ville c’est un peu dur.
Au moins, celle ci est située sur une grande place assez agréable, avec quelques bancs et quelques arbres. »
» Un très bel endroit, qui pourrait être un peu plus respecté.

























Pour ceux qui soupçonneraient une pièce communautariste, ne craignez rien. D’abord lisez le livre, vous verrez que l’oeuvre est intelligente rien que parce que factuelle. Ensuite replacez-là dans le contexte historique, et vous vous rappellerez comment malgré l’abolition des lois de discrimination, tout s’est gâté depuis 50 ans dans d’autres directions (ghettos, société de consommation, du crédit puis surendettementl, perte des valeurs spirituelles qui étaient leur seules richesses, et donc perte de l’Afrique comme mythe du paradis perdu, et à terme donc perte des racines, même si tout n’est pas joué. Non la pièce n’est pas un discours communautariste mais à portée universelles comme tout l’art afro-américain. Et Clémentine Célarié y fait palpiter un projet artistique que la comédienne habite complètement.
Une mise en scène spirituelle et un tour de force des comédiens, à Paris, à partir du 16 août au théâtre Trévise !














































